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Maladie de Parkinson:Des exercices au quotidien pour mieux vivre sa maladie

Pratiquer une activité physique ou de simples exercices au quotidien, en complément d’une thérapie appropriée, permet d’éviter de nombreuses complications liées à la maladie de Parkinson. S’installant progressivement, cette maladie neuro-dégénérative affecte principalement les capacités motrices et peut aussi provoquer chez les personnes sévèrement atteintes, des syndromes parkinsoniens tels l’addiction au jeu et l’hypersexualité. Face aux troubles moteurs spécifiques à la maladie de Parkinson, l’approche complémentaire d’une activité physique semble fournir des résultats thérapeutiques performants.
L’exercice au quotidien reste indispensable
Au stade précoce du Parkinson, il est vivement recommandé, sous la surveillance d’un professionnel de santé, de pratiquer des exercices physiques visant à ralentir l’évolution de la maladie. Ces exercices, préconisés tant bien par les kinésithérapeutes que par les neurologues, ne permettent pas de retrouver les capacités fonctionnelles de la motricité, mais limitent efficacement les symptômes de la maladie de Parkinson afin de pouvoir conserver une autonomie au quotidien. En effet, au delà des traitements médicamenteux, maintenir une activité régulière contribue à mieux vivre la maladie.
Essayez la relaxation et le yoga
Les personnes atteintes du Parkinson sont généralement soumises au stress et à l’anxiété, des facteurs connus pour aggraver les tremblements ressentis dans le cadre de la maladie. Des séances de relaxation, de yoga ou de tai-chi, peuvent aider à atténuer l’intensité des tremblements. Parallèlement, des séances chez un psychologue et un psychothérapeute doivent être envisagées.
Renforcer les muscles
Afin que les muscles demeurent forts et sains, il faut systématiquement adopter une bonne posture et pratiquer des exercices de renforcement. En guise d’exemple, soulevez simultanément les jambes, en étant assis sur une chaise. Un autre exercice qui s’avère efficace contre la perte d’équilibre, est de prendre appui sur le dossier d’une chaise et de vous soulever sur les orteils.
Attention : Chaque activité doit être suivie d’un temps de repos d’au moins 30 minutes.
Parkinson, la recherche continue
Grâce aux travaux de deux jeunes canadiens âgés de 18 ans, la recherche sur une méthode pouvant réduire la maladie de Parkinson se poursuit. Alexandre Lemieux et Réda Bensaidane, ont présenté lors de la Foire internationale des sciences de Los Angeles des travaux ayant pour but de produire des neurones par les cellules souches de la peau du malade afin de l’implanter au cerveau et encourager la production de la dopamine. Qualifiée de neurotransmetteur, la dopamine permet de maitriser les troubles moteurs de la maladie de Parkinson.
Ces travaux ont permis à ces deux jeunes de remporter le 3ème prix à ce concours. Cela leur a valu plusieurs honneurs au Canada et leur permet de poursuivre des recherches plus approfondies avec l’aide d’un chercheur de laboratoire au Québec.
Réda et Alexandre avancent que les neurones à base de dopamine peuvent être obtenus au bout de deux à trois mois, sans entraîner aucun problème d’éthique.
Source : http://fr-ca.actualites.yahoo.com/sciences-maladie-parkinson-deux-jeunes-chercheurs-qu%C3%A9b%C3%A9cois-sillustrent-145305308.html
Parkinson : Les troubles moteurs
Le diagnostic de la maladie de Parkinson est connu pour être difficile. Seuls trois troubles moteurs et un examen d’imagerie par résonance magnétique (IRM) permettent d’identifier un malade de Parkinson. En effet, il existe beaucoup plus de troubles non moteurs qui ressemblent à des débuts ou aux syndromes de Parkinson mais qui ne permettent pas un diagnostic immédiat et précis de la maladie.
Les trois principaux symptômes pouvant indiqué la maladie sont les:
- Tremblements,
- Mouvements lents et incoordonnés,
- Muscles rigides qui donnent suite à une incapacité d’accomplir les gestes habituels à un rythme normal.
Les troubles moteurs sont souvent les causes des troubles qualifiés de non moteurs. Par exemple, la rigidité des muscles est susceptible de provoquer de la fatigue, perte d’énergie, dépression, stress, troubles de la concentration et du sommeil chez le malade.
Comment traiter les troubles moteurs du Parkinson ?
Outre les médicaments et la chimiothérapie, les séances de kinésithérapie peuvent réduire les effets indésirables de la maladie à un stade non avancé et aider à mieux vivre avec le Parkinson au quotidien. Ces séances permettent au patient de travailler sur sa posture, son équilibre, la coordination des mouvements. Considérée comme une ‘rééducation’, la kinésithérapie peut améliorer le bien-être du malade et prévenir certains troubles non-moteurs comme la dépression et l’insomnie.


