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Articles avec le tag ‘traitement parkinson’

Parkinson: amélioration du quotidien, grâce aux médecines douces

Les médicaments dopaminergiques dans le traitement de la maladie de Parkinson chez les patients, s’avère inefficaces dans certains cas. En effet, lorsque les traitements médicamenteux n’apportent pas les résultats escomptés, les patients s’orientent vers les médecines douces. Ces dernières, leur apportent des soins palliatifs permettant d’améliorer leur qualité de vie.

Déclinaisons des médecines douces et leurs vertus

Troubles de la maladie

Médecin douce pratiquée

Bienfaits

Implications de la thérapie

Perte de la motricité Kinésithérapie Permet aux patients d’adopter de nouveaux mécanismes de mouvement Représentation des gestes avant de les entreprendre
Crée une synergie entre le corps et l’esprit pour une meilleure facilité de mouvement Décomposition des mouvements pour ensuite les reproduire en tant qu’exercices
Incapacité d’élocution Orthophonie Aptitude à s’exprimer avec plus d’aisance qu’avant le traitement Apprendre à se positionner dans l’espace, à maîtriser sa respiration, à avoir la bonne intonation dans la voix ainsi que corriger le débit
Technique LSVT (Lee Silverman Voice Treatment) consistant à pousser des cris durant un mois
Perte d’autonomie Ergothérapie Amélioration de la vie quotidienne Aménagement de l’espace de vie du patient comprenant l’exclusion de tapis, le choix d’une douche et non une baignoire, le choix de couverts adaptés, entre autres.
Conservation de l’autonomie en ce qui concerne les gestes routiniers
Perte de la motricité Cures thermales Améliorent les gestes et permettent de combattre la rigidité musculaire Les trois stations thermales proposant des cures spécialisées en Parkinson sont les suivantes:
  • Lamalou-les-Bains avec le CHU de Montpellier
  • Ussat-les-Bains avec le CHU de Toulouse-Purpan
  • Néris-les-Bains

 

Les stations élaborent des exercices concertés avec l’association France Parkinson.

Parkinson : chaise vibrante pour alléger les symptômes

parkinson chaise vibranteSelon les neurologues, il serait possible d’utiliser les chaises vibrantes afin d’alléger les symptômes de la maladie de Parkinson. D’origine neurodégénérative, cette affection se traduit principalement par une perte progressive de la motricité, une lenteur des mouvements, des douleurs, des tremblements et une raideur musculaire.

Bienfaits de la chaise

Jean-Martin Charcot, clinicien français du 19e siècle avait démontré l’impact positif des trajets en trains sur les douleurs musculaires. Ainsi, les neurologues contemporains se concentrent particulièrement sur cette théorie afin de développer un traitement efficace contre les symptômes. Ils estiment que l’utilisation fréquente des chaises vibrantes pourrait potentiellement améliorer l’état de santé des Parkinsoniens.

L’étude démontre un progrès significatif auprès des patients qui ont utilisé la chaise pendant au moins quatre semaines (30 minutes de vibrations par jour). Les participants ont connu une amélioration des mouvements et des fonctions motrices ainsi qu’une réduction significative des douleurs musculaires. Ils sont également nombreux à être moins déprimés et fatigués.

Source : http://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/neurologie/parkinson-la-chaise-vibrante-de-charcot-au-banc-d-essai

Cerveau: présence d’une zone de motivation pour traiter le Parkinson

cerveau presence Des scientistes français ont ciblé une zone du cerveau responsable de la motivation. Cette révélation peut aider à mieux cerner les maladies neurodégénératives telles que la maladie de Parkinson. Les scientistes effectuent inlassablement des recherches supplémentaires et approfondies afin de voir si cette zone peut être stimulée au moyen de certaines thérapies du cerveau.

Déroulement des travaux de recherche

L’étude a été menée par le Dr Mathias Pessiglione et a été publiée dans PloS Biology par l’équipe du Centre de recherche en neurosciences de La Pitié-Salpêtrière. Elle indique qu’une zone du cerveau serait susceptible «de motiver les efforts physiques et les efforts intellectuels». Son activation dépend essentiellement du dynamisme s’opérant dans «les circuits moteurs et cognitifs».

Pour cibler cette zone de motivation, les recherches se sont portées sur 20 sujets qui ont subi une IRM fonctionnelle pendant qu’ils effectuaient des tests requérant l’utilisation de la mémoire (tests de réflexion) et du corps (tests physiques nécessitant l’utilisation des membres pour désigner les bonnes réponses).

Découverte innovante

Les données recueillies indiquent qu’une seule région sise dans le cerveau appelée striatum ventral, tient une fonction déterminante dans le niveau de motivation d’un individu lors de l’accomplissement d’une tache tant mentale que physique. Pour effectuer un mouvement contraignant, la partie qui s’active est le «putamen». Lors d’un test de réflexion, la partie «noyau caudé» est stimulée.

Ces résultats pourront aider à la réalisation de recherches supplémentaires visant à créer des psychothérapies permettant de traiter des pathologies cérébrales et éventuellement traiter la maladie de Parkinson.

Source : http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-des-cerveaux-plus-ou-moins-motives–6222.asp?1=1

Parkinson: recherche prometteuse sur les cellules souches

parkinson recherche Le monde de la recherche en ce qui concerne la maladie de Parkinson encourt un changement positif. En effet, des scientistes japonais ont eu des résultats prometteurs après avoir implanté des cellules souches dans les cerveaux de singes parkinsoniens.

Gage d’espoir…

 

L’étude s’est portée sur quatre singes souffrant de la maladie de Parkinson. Après l’introduction de cellules souches obtenues à partir d’embryons, les primates ont été aptes à mieux maîtriser leurs mouvements trois mois après l’intervention. Autrefois incapables de se déplacer dans leur cage, l’expérience leur a permis de contrôler l’ensemble de leurs corps et de marcher à nouveau.

Les travaux ont été menés par Jun Takahashi, professeur à l’Université de Kyoto, et ses collaborateurs. Lorsque l’intervention a été pratiquée, 35% des cellules souches s’avéraient être des neurotransmetteurs tels que la dopamine. Le bilan établi indique qu’une cellule sur dix était toujours en vie une année après l’expérimentation. Dans le but de promouvoir l’efficacité de la cure, les chercheurs espèrent pouvoir rehausser ce pourcentage de survivance à hauteur de 70%, afin d’effectuer des essais cliniques sur l’homme à partir de 2015. Toutefois, ils jugent nécessaire d’accroître le taux de neurotransmetteurs transplantés afin de diminuer «le risque de tumeur» après l’intervention.

Cellules utilisées dans le cas de l’homme

Les cellules souches utilisées lors de l’expérimentation ont été obtenues à partir d’embryons. Pour les éventuels essais cliniques, les scientistes japonais envisagent d’avoir recours à des cellules souches générées par la transplantation de quatre gènes dans les cellules de l’épiderme de l’être humain, afin de les programmer de nouveau.

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/parkinson-la-piste-des-cellules-souches-pourrait-etre-concluante_1085175.html#xtor=AL-447

Parkinson : bien suivre son traitement

 
Bien respecter les règles de la prise des médicaments est important. Les doses, l’évaluation de l’état de santé et les horaires doivent être prises en ligne de compte. Permettant ainsi au médecin traitant de mieux comprendre la gravité de la maladie chez son patient.

parkinson Respecter les posologies

Lors de la consultation d’un nouveau médecin, il est essentiel de lui faire part des traitements que vous suivez.

Organisez l’administration des médicaments à votre rythme de vie, de façon à ce qu’il n’y ait pas d’oublis.

Il ne faut jamais ouvrir les gélules, les croquer, ni les écraser.

Ne jamais arrêter brusquement la prise des médicaments et évitez de doubler la dose pour rattraper la dose oubliée.

Il est à souligner que le traitement du Parkinson ne doit pas être fait à titre préventif. Prendre des médicaments en plus pendant la matinée favorise un blocage dans l’après-midi. Certains patients estiment qu’augmenter leurs doses de médicaments, aura pour effet d’accentuer leur efficacité. Ces perceptions sont toutefois erronées.

Il importe de respecter les horaires de la prise des médicaments, afin que l’organisme puisse s’habituer au traitement.

Si vous n’êtes pas certain des dosages des médicaments n’hésitez pas à demander conseil auprès de votre neurologue.

La stimulation cérébrale profonde pour traiter le Parkinson

la stimulation cerebrale Les scientifiques de l’Université de Floride ont prouvé l’efficacité de la stimulation cérébrale profonde dans le traitement du Parkinson. Cette technique diminue les symptômes de la maladie et améliore les dispositifs d’éléctrosimulation dans d’autres thérapies dans le cadre du Parkinson.

Réduction des symptômes

En effet la stimulation cérébrale profonde est effectuée par le biais de deux électrodes qui sont implantées dans le cerveau du patient. Les deux électrodes stimulent le cerveau afin de faire cesser les signaux à l’origine des symptômes du Parkinson.

Les études ont prouvé que cette technique diminue les tremblements, la lenteur des mouvements, et les gestes involontaires des malades. Les recherches ont été faites sur les patients qui étaient atteints du Parkinson pendant cinq ans.

Les patients qui ont fait l’objet de cette étude estiment que leur qualité de vie s’est améliorée grâce à la stimulation. Ainsi, ils affirment maîtriser leurs mouvements et leurs émotions. Par ailleurs, certains patients ont été victimes de troubles d’élocution après la stimulation cérébrale profonde.

Source : http://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/parkinson-la-stimulation-cerebrale-profonde-montre-des-resultats-positifs_7316_lirelasuite.htm

Recherches parkinson : les traitements chirurgicaux

La neurologie a grandement bénéficié des avancées en matière de technologie que connaît l’ère moderne. Les recherches ont permis l’élaboration de plusieurs méthodes efficaces en ce qui concerne la stimulation cérébrale et le traitement des maladies telles que la maladie de Parkinson. La chirurgie s’est révélée être le moyen le plus efficace du lot mais elle n’est pas sans risque.

recherches parkinsonThérapie chirurgicale

Les recherches concernant les thérapies chirurgicales se font en plusieurs phases.

1. Un dépistage précoce

Un dépistage précoce de la maladie de Parkinson permet aux médecins de prendre de l’avance sur celle-ci. Plusieurs recherches sont en cours pour démontrer l’importance d’une simulation sur des patients à risque avant l’apparition des symptômes.

2. L’utilisation des méthodes à bon escient

À un certain stage de la maladie de Parkinson, les malades ont un handicap de déplacement. Les thérapies existantes se sont avérées inefficaces contre ce handicap. Les chercheurs, à la recherche d’une thérapie qui marche, ont mis à contribution un certain nombre d’accessoires comme une électrode reliée à un pace maker visant à stimuler les patients.

3. Les parties du cerveau à traiter

Comprendre le mécanisme du cerveau est l’objectif principal de nombreux chercheurs. Ils visent à comprendre quelles parties du cerveau sont responsables des symptômes de la maladie de Parkinson pour mettre en place un traitement ciblé.

En attendant les résultats, les chercheurs restent optimistes. Ces résultats peuvent servir à mettre en place de nouveaux traitements et donner une lueur d’espoir aux personnes souffrant de la maladie de Parkinson.

Parkinson : les cellules souches comme perspective thérapeutique

parkinson Depuis quinze ans, une étude tente de trouver des moyens pour guérir le Parkinson. Le fait que le parkinson se manifeste par une déstabilisation des cellules du cerveau, les chercheurs essaient de transporter les cellules qui peuvent être des substituts aux neurones défectueux.

Procédés

Il est possible d’obtenir des cellules souches à partir d’un embryon humain de quelques jours. A partir des cellules, les chercheurs ont essayé de mettre au point des neurones dopaminergiques. Et il a été possible depuis 2004, de fabriquer ces neurones à partir des cellules souches. Ces dernières ont été testées sur les animaux, mais aucune conclusion rationnelle n’a été faite.

Toutefois, les expériences sur les animaux ont pu prouver qu’aucune tumeur ne peut se développer. Il a été aussi conclu que les cellules greffées, ne doivent pas être rejetées par le corps et elles doivent conserver toute leur propriété après la transplantation. De plus, les neurones greffés doivent s’intégrer complètement au cerveau.

La greffe serait un moyen standardisé de lutter contre le parkinson. Aujourd’hui les chercheurs tentent d’obtenir les cellules souches à partir du corps d’un adulte. Ainsi il serait possible de prélever les cellules chez le patient, par la suite les traiter et finalement les remettre dans le cerveau du patient.

Source : http://www.franceparkinson.fr/docs/les-cellules-souches.php?p=86&id=193

Parkinson : prise en charge des traitements

Les frais de traitements de la maladie de Parkinson sont remboursés intégralement par la Sécurité Sociale car elle figure parmi les 30 maladies considérées comme Affection Longue Durée. Les frais des traitements, des soins et examens sont à la charge la Sécurité Sociale. Afin d’obtenir le remboursement, le médecin traitant doit établir une demande de prise en charge auprès de la Caisse d’assurance maladie. Le protocole de soins, un formulaire de remboursement a été mis en place pour permettre aux patients de s’informer sur les méthodes et critères de prise en charge. Le protocole de soins favorise une fluidité dans les informations entre le médecin traitant et le spécialiste.

Remboursements à 100%

parkinson remboursement

Les consultations ayant trait au Parkinson. Les médicaments, et les vignettes bleues et blanches. Les frais de transports, les examens liés à la maladie Les matériels médicaux, les autres soins liés au Parkinson

Ce qui n’est pas remboursé à 100%

Le dépassement d’honoraires. La différence entre le prix de la Sécurité sociale et le prix émis par le fournisseur sur les matériels médicaux. Les participations déduites de façon automatique de la prise en charge. Les frais des hôpitaux pour une hospitalisation excédant un jour.

Au-delà des médicaments, des conseils pour améliorer votre quotidien

Les médicaments disponibles contre la maladie de Parkinson ne servent aujourd’hui qu’à en atténuer les symptômes. Tremblements, akinésie ou rigidité musculaire, tour d’horizon sur les conseils pouvant vous aider à ralentir la survenue de ces symptômes handicapants.

Au-delà des médicaments, des conseils pour améliorer votre quotidienSuivi régulier du traitement

Bien que les médicaments dopaminergiques mettent un certain temps à agir, ils doivent être pris à intervalles réguliers. En effet, l’oubli ou les horaires non respectés peuvent se traduire par une recrudescence des symptômes. Raison pour laquelle les professionnels de santé recommandent l’usage d’un carnet de surveillance afin de faciliter le suivi des signes et l’évolution de la maladie.

Des conseils alimentaires

Afin d’accroître l’action bienfaisante des médicaments, les médecins recommandent une diète riche en fruits et légumes, source d’antioxydants naturels bénéfiques pour les neurones. La consommation d’au moins 1 litre d’eau par jour et les protéines au repas du soir seraient également bénéfiques contre la progression de la maladie et les effets secondaires liés, tels que la constipation.

Variez vos traitements

Bien que le neurologue soit le principal interlocuteur pour la maladie de Parkinson, d’autres spécialistes de santé peuvent être d’une grande utilité, à savoir le kinésithérapeute contre la rigidité musculaire, ou un logopède contre les troubles de la parole.

Une bonne hygiène de vie et de bonnes habitudes au quotidien permettront aux parkinsoniens de ralentir les effets de la maladie, voire récupérer un peu de motricité et d’autonomie.