Articles avec le tag ‘thérapie génique’
Parkinson et thérapie génique
Thérapie génique
Cette thérapie consiste à mettre des gènes dans les tissus ou les cellules pour qu’elles ne favorisent pas le développement de la maladie. C’est par le biais de vecteurs viraux que l’introduction des gènes est faite, ainsi la modification des cellules a prouvé être moins rentable.
Traiter le parkinson
La thérapie génique peut être une substitution au traitement traditionnel dans le sens où elle prévient la destruction des cellules nerveuses responsable de la maladie. De plus après la mort des cellules, la thérapie favorise la fabrication de nouvelles cellules.
Deux types de gènes seront utilisés dans la thérapie génique. Les premiers gènes auront un facteur neurotrophique. Ce dernier favorisera la production des protéines dans le cerveau des malades, provoquant ainsi la croissance des neurones et en empêchant leur destruction.
L’autre type de gène sera composé de protéines qui augmenteront la production de dopamine. Le cerveau bénéficiera de la dopamine aussi longtemps qu’il en aura besoin, et ce sans de prise des médicaments.
Maladie de Parkinson:Vers un nouveau traitement grâce aux cellules de peau
Une découverte majeure effectuée par le chercheur Vania Broccoli de l’Institut Scientifique San Raffaele à Milan et son équipe, qui consisterait à utiliser les cellules de peau de manière à les transformer en neurones spécialisés. Le but de fabriquer de la dopamine dans le cerveau. Un retour à la normale de la production de dopamine au niveau cervicale pourrait effectivement réduire les troubles et les symptômes moteurs qu’engendre la maladie de Parkinson.
Les cellules de peau sont préalablement traiter avec plusieurs facteurs de transcription en utilisant des protéines spécifiques permettant la croissance des neurones. L’expérience est actuellement livrée sur les cellules des souris en utilisant des virus. Une technique déjà envisagée par la thérapie génique par le biais d’un adénovirus dont la virulence avait été supprimée pour délivrer des gènes dans les régions du cerveau ciblées.
Toutefois, l’utilisation des cellules pluripotentes pourrait être à l’origine des développements tumoraux si la programmation cellulaire n’est pas contrôlée. Les observations sont portées sur 3 facteurs de transcription Mash1, Nurr1 et Nurr1, qui posséderaient la capacité de produire des neurones dopaminergiques, permettant d’activer la stimulation de dopamine dans le cerveau.
L’objectif de l’équipe de Vania Brocooli est d’abord d’utilisé les cellules chez les souris. Dans la mesure où les résultats se révèlent concluants, les études seront prolongées aux cerveaux des singes avant de passer au stade humain.
Source : http://www.sciencedaily.com/releases/2010/07/100713191221.htm
Maladie de Parkinson : les traitements envisagés
Maladie neuro-dégénérative, le Parkinson ne bénéficie toujours pas d’un traitement curatif. Alors que la recherche prône l’efficacité de divers traitements prometteurs pouvant ralentir son évolution, le traitement de base consiste à compenser la synthèse dopamine naturelle (neurotransmetteur indispensable du contrôle moteur) au moyen du médicament Lévodopa.
Avant la découverte de ce médicament et l’administration des antagonistes dopaminergiques, le traitement par chirurgie fut pendant longtemps le seul préconisé. Aujourd’hui, elle n’est réservée qu’aux personnes atteintes à un stade avancé.
Les traitements complémentaires du Parkinson
La déficience de dopamine engendre aussi des complications non-motrices chez les parkinsoniens. Raison pour laquelle les patients atteints du Parkinson présentent des troubles du sommeil, de la parole ou une baisse dans la tension artérielle. Contrairement aux symptômes habituels de la maladie de Parkinson, ces troubles requièrent des traitements spécifiques ainsi qu’une organisation médicale.
Ainsi, bien d’autres disciplines faisant office de traitements complémentaires ou associatives telles que la kinésithérapie et la rééducation fonctionnelle afin de contrer la rigidité musculaire et les tremblements, sont envisagées.
De nouvelles perspectives thérapeutiques
L’espoir pour traiter le Parkinson, selon les dernières recherches, réside surla thérapie génique. En effet, ce moyen de traitement consiste à introduire des virus,rendus inoffensifs au préalable , comme vecteurs de transmission des gènes, favorisant le développement de nouvelles cellules au niveau du cerveau. Bien que les essais cliniques sur les animaux s’avèrent concluants, son utilisation sur l’homme est toujours en cours d’expérimentation.


