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Parkinson : troubles apparentés
Douleur
Les troubles moteurs provoquent une vive douleur chez le patient, tels les raideurs et contractions musculaires involontaires et continues. Ce dernier est considérablement sensible aux douleurs.
Troubles sexuels
La fonction sexuelle du patient est bouleversée, sur le plan psychique de même que physique. L’homme rencontre des troubles de l’érection et la femme, une « frigidité ». Le malade peut aussi être sujet à un émoussement du désir.
Fatigue
La personne atteinte de la maladie de Parkinson ressent souvent de la fatigue.
Troubles de l’éveil et du sommeil
Le patient dort peu et se réveille à maintes reprises au cours de la nuit.
Dépression
À tout moment au cours de l’évolution de la maladie, la dépression peut se présenter chez le patient. Il ressent une grande tristesse, devient insomniaque et n’a plus d’appétit.
Parkinson : attention aux effets secondaires des médicaments
Troubles du comportement et autres troubles
Les médicaments dopaminergiques déclenchent des nausées, de la somnolence, des baisses de tension ainsi que des hallucinations auditives ou visuelles. Le patient présente également des troubles du comportement, notamment :
- dépendance au jeu (casino, courses, cartes à gratter, jeux en ligne) ;
- alimentation compulsive (pour des sucreries) ;
- achats compulsifs, récurrents, chers et inutiles ;
- hypersexualité (désirs sexuels irréguliers sujets à une hausse donnant suite à des comportements inappropriés).
Parkinson : une permanence mensuelle à l’espace Lucien-Herr proposée aux malades
Promouvoir le dialogue et l’échange
Travaillant à l’Assurance Maladie, Marie-Joseph Langlet-Ulan s’est jointe à l’association France Parkinson pour soutenir les patients parkinsoniens de même que leurs proches. Sa permanence est promise à être un endroit d’échange et de dialogue.
La maladie de Parkinson déclenche des troubles d’élocution. S’exprimant avec grande difficulté, les victimes finissent par se taire et préfèrent l’isolement. Venant en aide à ces personnes, cette Glanniate souhaite instaurer des groupes de paroles. Elle propose également son aide dans d’autres fonctions, comme remplir des dossiers et accompagner les malades dans leurs démarches.
Jeudi le 09 février 2012 a lieu la première permanence à l’Espace Lucien-Herr, rue de la Couronne des Indes, de 14 heures à 16 heures. À compter du mois de mars, toutes les permanences se tiendront le premier jeudi du mois.
Parkinson : réapprendre les gestes quotidiens
Pour vous habiller
Choisissez des vêtements avec des fermetures zip et de gros boutons. Vous aurez ainsi moins de difficulté à vous habiller. Pour les chaussures, favorisez les velcros aux lacets. Pour plus d’équilibre, préférez un léger talon.
Pour les femmes, il convient d’attacher les robes, jupes et soutiens-gorge par devant et par la suite, les retourner. Pour les chaussures, vous pouvez porter des chausse-pieds à long manche.
Comment s’asseoir ?
Pour vous asseoir, accostez-vous le plus près possible de la chaise, de sorte que vous sentiez la chaise contre vos mollets. Équilibrez-vous et écartez un peu les pieds, cédez vos membres inférieurs et inclinez légèrement votre tronc en avant et descendez verticalement. Appuyez vos mains sur les bords du siège et asseyez-vous tout en ralentissant le mouvement avec les bras.
Parkinson : la curatelle ou la tutelle comme régime de protection
La curatelle
Lorsque la personne atteinte de Parkinson est susceptible d’adopter des comportements pouvant le nuire, elle a droit à l’assistance d’un curateur. La curatelle correspond à un régime de protection partiel et léger, où le curateur accompagne le malade agissant seul dans la vie quotidienne. Le curateur est chargé d’assister le malade au moment de réalisation des actes de disposition de son patrimoine. En cas de désapprobation du curateur, l’acte n’est pas validé, à moins que la curatelle puisse obtenir feu vert du juge des tutelles pour aller de l’avant.
La tutelle
Lorsque le malade présente une incapacité intégrale, le juge des tutelles transmet la tutelle aux proches parents ou à un tuteur choisi par le conseil de la famille, ou même au gérant de tutelle de l’hôpital où le malade reçoit ses soins. Le tuteur représente le malade dans tous les actes ordinaires de la vie, notamment, les actes de disposition et d’administration.
Parkinson : changements à apporter dans votre vie quotidienne
Le traitement médicamenteux est certes utile dans la maladie de Parkinson, mais il n’est toutefois pas le seul élément à privilégier. Il existe en effet certaines habitudes de vie qui peuvent être adoptées afin de rendre la vie des Parkinsoniens plus agréable.
Changements au quotidien
Des altérations peuvent être apportées à la vie des patients souffrant de Parkinson notamment:
Réorganisation de la vie autour de la maladie:
Malgré les états de fatigue causés par le Parkinson, il est indispensable de savoir organiser des plages horaires permettant aux patients de profiter d’activités qu’ils avaient l’habitude de pratiquer avant le diagnostic. Ces activités doivent être séparées de temps de repos.
Idéalement, une maison ou un appartement peuvent être réaménagés pour convenir aux besoins des patients. Par exemple, il serait judicieux de regrouper les pièces où les patients se déplacent le plus souvent au rez-de-chaussée, afin d’éviter l’emprunt des escaliers. Une fluidité dans l’espace où évoluent les patients est également souhaitable et peut se faire en déplaçant les meubles qui sont susceptibles de gêner le passage. Les tapis sont à éviter et l’installation de barres d’appui près des baignoires peuvent être envisagées.
Modification des habitudes de vie
Certaines activités physiques peuvent promouvoir la mobilité et l’équilibre des patients, à l’instar de la danse. Des exercices physiques peuvent aussi aider les malades à rester en forme et à tonifier leur corps. Enfin, le sommeil ne doit surtout pas être négligé.
Parkinson : accepter la maladie pour mieux vivre avec
S’éloigner de la réalité
En l’occurrence, une personne sportive atteinte de Parkinson ne parviendra pas à retrouver une bonne santé en maintenant une bonne hygiène de vie. En raisonnant de la sorte, il est possible de s’éloigner inconsciemment de tout ce qui suscite la dure réalité du Parkinson. Il évitera les visites médicales, ne suivra pas les soins indiqués ou omettra la prise des médicaments.
État de dépression
Réel deuil de bonne santé, le patient peut se retrouver dans un état de dépression, désigné comme la « démoralisation ». Il n’est pas capable d’affronter la réalité. Il peut développer des comportements régressifs, comme se défaire de toutes responsabilités ou prendre un excès de tranquillisants.
Parkinson : les troubles non moteurs
Troubles corporels
Le Parkinson pousse le malade à être plus sensible aux douleurs. Les raideurs et les dystonies qui se caractérisent par des contractions involontaires des muscles sont les conséquences des troubles moteurs.
De par la rareté des réflexes de déglutination de la salive, l’hyper salivation peut être fréquente. La diarrhée et la constipation sont des troubles digestifs assez fréquents chez ceux souffrant de Parkinson. Les troubles urinaires, l’hypertension artérielle, des maux de tête peuvent se manifester pendant la maladie. De plus, l’homme souffrant de Parkinson est plus apte à avoir des troubles d’érection et les femmes deviennent frigides.
Sur le plan physique
La fatigue est due au ralentissement moteur causé par le Parkinson. De ce fait, elle est fréquente pendant la maladie, et il est primordial d’en parler à son médecin.
Pendant la nuit, le malade peut se réveiller plusieurs fois, et les causes sont multiples. Les troubles moteurs font que le malade a des difficultés à se retourner.
Troubles psychiques
Le malade peut avoir des hallucinations qui sont favorisées par la prise de certains médicaments. De plus avec l’âge les malades ont des difficultés sur le plan intellectuel. Ils arrivent difficilement à se concentrer et ont souvent la sensation d’avoir l’esprit vide. Aussi l’anxiété et la dépression sont fréquentes pendant la maladie. La dépression peut survenir à n’importe quel stade de la maladie. La personne dépressive ressent de la tristesse, fait une insomnie et perd l’appétit.
Parkinson : conseils pratiques pour vous faciliter la vie
Un exercice au quotidien
Parce qu’il est important de maintenir un exercice physique, le malade peut faire une marche quotidienne. Si le patient a un sport favori, comme le golf, le vélo ou la natation, il peut très bien continuer à en pratiquer. Bien évidemment, il lui suffit de suivre un bon rythme.
Aliments consommés
Une alimentation saine et équilibrée est d’or. Le patient doit également adapter sa nutrition à certains médicaments. Quelques uns doivent être pris à jeun, et d’autres, en ingérant un grand verre d’eau et un aliment sucré.
Comment parler ?
Au moment de prendre la parole, la construction des phrases doivent être courtes et le patient doit prendre le temps de bien respirer. Quant à l’intonation, elle s’apprend de nouveau.
Maladies apparentées au Parkinson
Paralysie supranucléaire progressive (PSP)
Une maladie touchant les neurones qui se manifeste à la cinquantaine. La personne perd son équilibre et peut faire une chute en effectuant des mouvements. La personne présente des changements de comportement, a du mal à bouger les yeux, ne peut articuler correctement et ne peut se concentrer.
Dégénérescence corticobasale (DCB)
Cette maladie touche les plus de cinquante ans. La personne éprouve des difficultés à réaliser certains gestes, ces membres et articulations deviennent plus rigides. En effet, les malades perdent le contrôle de leur main. Cette maladie peut être traitée comme le Parkinson.
Syndrome parkinsonien atypique
C’est un alliage de plusieurs troubles qui se distingue par une lenteur à effectuer des mouvements et une rigidité des muscles. De plus, les membres sont enclins à trembler au repos.
Atrophie multisystématisée (AMS)
Cette maladie présente les symptômes du Parkinson. Aussi la personne atteinte présente souvent des troubles urinaires, des troubles de l’équilibre et une tension artérielle relativement faible.


