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Maladie de Parkinson: les examens et la consultation

 parkinson Le médecin va procéder à un examen clinique sur le patient atteint de la maladie de Parkinson. Il va faire de nombreux test de mouvements. La maladie de Parkinson entraîne souvent une lenteur physique et une augmentation exagérée du tonus musculaire.

Examens

Le patient va être amené à faire des mouvements très rapides avec les différentes parties de son corps. Cela va permettre au médecin de voir quelles parties du corps sont lentes donc atteintes par la maladie et quelles parties fonctionnent normalement.

Le médecin est très observateur pendant les examens. Il va observer le patient se déplacer, bouger les différentes parties de son corps et faire des gestes simples pour déceler d’éventuelles anomalies. Il va vérifier la tension artérielle à plusieurs reprises lors de l’examen.

Consultation

Il est important pour vous de vous tenir prêt à chaque consultation. Gardez à portée de main tous les documents importants comme votre carte vitale et votre carte de mutuelle. Pour vous faciliter la tâche, il vous sera utile de prendre des notes précises sur les symptômes et tous les changements que vous avez pu observer. Ces informations seront d’une grande aide pour votre médecin.

La maladie de Parkinson peut être reconnue comme une maladie professionnelle

guide-parkinson La maladie de Parkinson est l’un des troubles neurologiques dégénératives les plus redoutées. Elle se manifeste principalement par une lenteur et raideur des mouvements accompagnées de tremblements. Ce mal affecte surtout les hommes ayant plus de 55 ans.

Facteurs de risques

Des études démontrent que certains risques professionnels peuvent entraîner ce trouble chez plusieurs. En effet, selon les chercheurs, certaines substances telles que les pesticides, herbicides, métaux lourds et manganèses peuvent optimiser les chances de la maladie. Les soudeurs, par exemple, manifestent souvent des symptômes troublants comme des fonctions motrices altérées et un dysfonctionnement au niveau du système dopaminergique.

Les experts démontrent également que les personnes prédisposées à la maladie sont plus à risques, surtout s’ils sont exposés à de telles substances. Les autres facteurs qui peuvent déclencher la maladie incluent les micro-infarctus cérébraux et les chocs à la tête.

AMS : Atrophie multisystématisée

L’atrophie multisystématisée, ou AMS, est une maladie neurodégénérative causée par la disparition des neurones dans certaines zones du cerveau. Cette maladie est associée au syndrome parkinsonien. Elle développe les symptômes suivants : lenteur des mouvements, rigidité des muscles et tremblements.

Personnes à risque

AMS  Atrophie multisystématisée

L’AMS est une pathologie rare, car 3 à 4 personnes sur 100000 en sont touchées. Elle n’est pas contagieuse et peut apparaître chez les deux sexes. Elle peut survenir à l’âge de 30 à 80 ans.

Les recherches conduites n’ont révélé aucun risque de transmission héréditaire ou de prédisposition familiale.

Degré de gravité de l’AMS

Cette maladie peut entraîner un véritable handicap chez sa victime et elle diminue considérablement l’espérance de vie des personnes qui en souffrent.

Le diagnostic

Pouvant mimer d’autres maladies neurodégénératives, le médecin peut rencontrer de grandes difficultés à diagnostiquer la maladie. Reposant principalement sur la clinique, le diagnostic peut être complété par d’autres examens, comme l’IRM.

Le traitement curatif de cette maladie est malheureusement inconnu jusqu’à présent.

Troubles de la marche chez le parkinsonien

Troubles de la marche chez le parkinsonienLa maladie de Parkinson est caractérisée par des troubles moteurs, comme la rigidité des mouvements et les tremblements. En avançant dans la maladie, le patient peut voir surgir des troubles de la marche, dus à un mauvais contrôle des mouvements du corps. Quand marcher devient difficile, voire impossible, l’utilisation du fauteuil roulant est envisageable.

Troubles de la marche : attention aux chutes

Se pencher en avant devient difficile en phase avancée de la maladie. Comme la force des muscles est réduite, le patient éprouvera des difficultés au démarrage mais une fois que le premier pas est fait, le patient aura tendance à vouloir accélérer, une tendance risquant de provoquer une chute. En raison d’un déséquilibre du corps, le malade du Parkinson éprouve des difficultés à maintenir sa posture. Dans la plupart des cas, il préférera marcher sur l’avant-pied et les orteils. Son centre de gravité se déplace, et il devient incapable de poursuivre des mouvements. Quand apparaissent les troubles de la marche, il est conseillé d’éviter les espaces étroits.

La maladie de Parkinson sous diverses formes

Le syndrome parkinsonien des neuroleptiques

La maladie de Parkinson sous diverses formesCe syndrome ne correspond pas à la maladie de Parkinson mais il se réfère plutôt à son équivalent. Il se développe lorsque des médicaments neuroleptiques sont absorbés. Le neuroleptique est un médicament indiqué dans le traitement des maladies psychiatriques.

Le syndrome Parkinson plus

Ce syndrome peut persister malgré le traitement prodigué. Il peut provoquer des symptômes qui ne sont généralement pas déclenchés dans la maladie de Parkinson.

L’atrophie systématisée multiple

Un déséquilibre apparaît chez le patient, lorsqu’il est amené à écarter les jambes. Le patient éprouve aussi des difficultés à uriner et sa tension artérielle de type orthostatique subit une baisse. Cette maladie peut être accompagnée de la pathologie de Shy Drager.

La dégénérescence cortico-basale

Il s’agit d’une affection plutôt rare et implique surtout la perte de l’habilité manuelle.

Des informations pour comprendre la maladie de Parkinson

Ce qu’est la maladie de Parkinson

Des informations pour comprendre la maladie de Parkinson
C’est lorsque l’organisme démontre une carence en dopamine (une molécule qui permet de transmettre des messages au cerveau) qu’apparaît la maladie de Parkinson. Elle correspond à une maladie dégénérative du système nerveux. Tous les parkinsoniens ne manifestent pas les mêmes symptômes et l’évolution de la maladie peut être distincte pour chacun. Cette pathologie génère un tremblement qui s’arrête avec le mouvement volontaire, rend les muscles rigides, ralentit les mouvements, rend l’écriture petite et difficile, et provoque la dépression ou l’insomnie.

L’Association de Parkinsonien d’Ille-et-Vilaine : informer pour sortir de l’isolement

Les personnes qui souffrent de la maladie de Parkinson et ceux qui les accompagnent sont souvent confrontés à l’isolement. Pour leur permettre d’outrepasser cet isolement, l’Association de Parkinsonien d’Ille-et-Vilaine (APIV) se charge des missions suivantes : instaurer des réunions qui informent les gens sur cette maladie, visiter les parkinsoniens, mettre au point un service d’assistance téléphonique, émettre des informations sous forme de documents sur le Parkinson et mettre les gens en contact avec les services sociaux.

Le programme

La réunion d’information se tiendra au Relai des Cultures d’Ercé-près-Liffré, le mardi 20 septembre, avec différents intervenants. Cette réunion se fait en collaboration avec le Clic de Lille et de l’Illet à Saint-Aubin-d’Aubigné et l’Apiv. En cette occasion, le verre de l’amitié sera de la partie.

Source : http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-S-informer-pour-mieux-comprendre-la-maladie-de-Parkinson-_35107-avd-20110914-61259380_actuLocale.Htm

Les troubles de déglutition chez le patient parkinsonien

Les troubles de déglutition chez le patient parkinsonienLes troubles de déglutition s’installent très rapidement chez le patient atteint de Parkinson, soit au stade modéré de la maladie. Ils se manifestent par des difficultés à ingurgiter des aliments et une toux chronique après avoir enfin pu, après des efforts, avaler. Il est possible de retarder son évolution en supprimant les aliments difficiles à digérer, comme le beurre de cacahuètes. Le patient peut aussi avoir recours à la logopédie pour renforcer les muscles du tube digestif.

Risques liés aux troubles de déglutition

La déglutition, aussi appelée la dysphagie, provoque dans bien des cas une malnutrition. La difficulté à avaler pousse le patient à éviter la consommation de nourriture. Il peut, dans ce cas, souffrir d’une importante perte de poids, néfaste à sa santé. Si une perte de plus de 5 kilos est remarquée en un mois, une consultation s’impose. Le patient peut aussi voir apparaître une pneumonie car les aliments ne sont pas aspirés dans l’œsophage.
Le manque de salive, la vulnérabilité des muscles de la gorge, de la langue et des joues sont mis en cause.

Source : http://fr.medipedia.be/parkinson/news_troubles-deglutition

Le Parkinson et son patient

Maladie à la fois chronique et évolutive, le Parkinson peut être schématiquement classé sous trois phases :

  1. La « lune de miel ».  Pouvant varier de 3 à 8 ans, c’est la phase pendant laquelle la vie du patient reste la moins affectée, et le traitement prodigué s’avère le plus performant.
  2. La phase de fluctuation dans la motricité, que la médication ne permet plus complètement d’écarter. Après une période de 6 ans, les patients se retrouvant victimes sont plus de la moitié.
  3. La phase de la perte d’efficacité de la médication dopaminergique.

Le patient peut se retrouver dans un état dépressif, de dysfonctionnement urinaire, de crampes, de troubles de la pression artérielle, entre autres.

Préserver son emploi

La question de garder ou non son emploi relève du secteur dans lequel le patient travaille et aussi de la recommandation de son neurologue.  Il pourra ainsi choisir d’aménager son poste de travail ou de changer ses horaires selon l’accord de son employeur. Les spécialistes sont d’avis que le malade doit garder son emploi aussi longtemps qu’il le peut.

Conduire sa voiture

Savoir si la personne atteinte de Parkinson peut ou non conduire sa voiture repose sur certains facteurs. Provoquant un ralentissement des mouvements, un engourdissement musculaire et une rigidité des reflexes, ceux-ci peuvent avoir des répercussions sur la capacité de conduire du malade. Si ce dernier se sent fatigué et il a des doutes sur ses aptitudes physiques, il lui est alors conseillé de ne pas prendre le volant.

Faut-il suivre un régime ?

Non, pas nécessairement.  Cependant, si le malade est déshydraté, il doit consommer suffisamment de boissons durant la journée qui suit. L’eau en priorité !