Articles avec le tag ‘maladie de parkinson’
Douleur ressentie durant la maladie de Parkinson
La maladie de Parkinson se traduit par l’apparition de troubles moteurs tels que les tremblements, la rigidité, entre autres. Il se manifeste également par le surgissement de symptômes cliniques non liés à la motricité notamment les troubles du sommeil ainsi que les douleurs. Ces dernières sont récurrentes chez la plupart des patients atteints de Parkinson.
Études épidémiologiques
Des études épidémiologique ont récemment démontré que près de 70% des parkinsoniens manifestaient des douleurs constantes. Ainsi, en France, environ 33% de patients atteints de Parkinson, prennent des antalgiques. Ces douleurs sont diverses et ne se distinguent pas facilement les unes des autres.
Proposition d’une classification des douleurs
Les cinq catégories de douleurs suivantes ont été suggérées:
- douleurs musculosquelettiques qui se traduisent par des contractions des muscles, les membres corporels devenant raide et induisant une douleur notamment le cou, les muscles dans les vertèbres, les mollets ou les épaules.;
- douleurs dystoniques se caractérisant par des contractions douloureuses des orteils, du pied ou de la main;
- douleurs radiculaires telles des douleurs neuropathiques situées au niveau d’un nerf;
- douleurs neuropathiques centrales traduites par des sensations de picotements, de décharge électrique au niveau des nerfs;
- l’akathisie qui se manifeste par un besoin irrépressible de se mouvoir ou une inaptitude à rester en place.
Identification de la douleur liée au Parkinson
Le dépistage des douleurs relatives à la maladie de Parkinson, s’avère être une tâche ardue. Il est donc important d’identifier la nature des douleurs en fonction:
- du surgissement de la maladie ainsi que des douleurs sur le plan chronologique
- de la région du corps sujette à des douleurs
- de l’amélioration de la douleur après une prise de médicaments dopaminergiques.
Journée Mondiale de la maladie de Parkinson 2012
La Journée Mondiale de la maladie de Parkinson s’est tenue le 11, 12 et 13 avril 2012 dans plusieurs villes de France. Durant ces trois jours, se sont déroulés des conférences et des manifestations, au cours desquelles la population a pu obtenir des informations sur la maladie de Parkinson.
Parkinson : information et sensibilisation
La maladie de Parkinson est aujourd’hui reconnue comme la priorité nationale et l’enjeu principal de santé publique. Pour l’association France Parkinson, cette journée a été l’occasion d’apporter des informations sur le Parkinson tout en faisant appel au public pour contribuer à l’amélioration de la vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et de leur famille.
La Journée Mondiale de la maladie de Parkinson a été marquée par la mise en place d’un comité de pilotage interministériel, comprenant notamment le ministère de la Santé, de la Recherche, des Solidarités et de la Cohésion sociale, la CNAMTS, l’AP-HP, France Parkinson, HAS et la Fédération française des groupements de parkinsoniens.
Source : http://www.e-sante.fr/journee-mondiale-maladie-parkinson/breve/1086
La juge décide de l’innocenter en raison de sa maladie de Parkinson
Etat de santé de l’accusé
L’accusé souffre précocement de la maladie de Parkinson et a du subir une intervention chirurgicale au cerveau en juin 2008 dans le but d’y intégrer un neurostimulateur. Cela a contraint le patient à prendre près de 150 comprimés quotidiennement sous prescription médicale afin de soigner les symptômes liés à sa maladie. Son traitement comprenait également la prise de Mirapex, qui peut conduire à des effets secondaires considérables.
Phénomène inédit
Lors du procès, l’avocate représentant l’accusé, Me Mia Manocchio, a convié à la barre Dr Pierre Gagné, psychiatre. Ce dernier a expliqué que l’état de santé de l’accusé ainsi que sa consommation de médicament sont probablement à l’origine de ses actes illégaux. Selon lui, l’association de certains traitements médicamenteux et d’un neurostimulateur, aurait altéré l’ensemble de son comportement et attitude. En effet, l’accusé aurait manifesté une attitude sexuelle excessive, des soucis relatifs aux jeux et l’acquisition irrépressible de biens qui ne lui appartiennent pas. Le présumé coupable a indiqué qu’il ne se rappelait de rien.
Récapitulatif des événements
L’accusé aurait dérobé deux poupées gonflables à Deauville avant de les habiller de sous-vêtements obtenus chez une personne qu’il connaît et chez laquelle il serait entré par effraction. Il les avait surnommé Swallow Suzy et Dona Domination. Il aurait également volé de la viande hachée, des caisses de bière avant de tenter de renverser son ex-partenaire.
Parkinson : réapprendre les gestes quotidiens
Pour vous habiller
Choisissez des vêtements avec des fermetures zip et de gros boutons. Vous aurez ainsi moins de difficulté à vous habiller. Pour les chaussures, favorisez les velcros aux lacets. Pour plus d’équilibre, préférez un léger talon.
Pour les femmes, il convient d’attacher les robes, jupes et soutiens-gorge par devant et par la suite, les retourner. Pour les chaussures, vous pouvez porter des chausse-pieds à long manche.
Comment s’asseoir ?
Pour vous asseoir, accostez-vous le plus près possible de la chaise, de sorte que vous sentiez la chaise contre vos mollets. Équilibrez-vous et écartez un peu les pieds, cédez vos membres inférieurs et inclinez légèrement votre tronc en avant et descendez verticalement. Appuyez vos mains sur les bords du siège et asseyez-vous tout en ralentissant le mouvement avec les bras.
Maladies apparentées au Parkinson
Paralysie supranucléaire progressive (PSP)
Une maladie touchant les neurones qui se manifeste à la cinquantaine. La personne perd son équilibre et peut faire une chute en effectuant des mouvements. La personne présente des changements de comportement, a du mal à bouger les yeux, ne peut articuler correctement et ne peut se concentrer.
Dégénérescence corticobasale (DCB)
Cette maladie touche les plus de cinquante ans. La personne éprouve des difficultés à réaliser certains gestes, ces membres et articulations deviennent plus rigides. En effet, les malades perdent le contrôle de leur main. Cette maladie peut être traitée comme le Parkinson.
Syndrome parkinsonien atypique
C’est un alliage de plusieurs troubles qui se distingue par une lenteur à effectuer des mouvements et une rigidité des muscles. De plus, les membres sont enclins à trembler au repos.
Atrophie multisystématisée (AMS)
Cette maladie présente les symptômes du Parkinson. Aussi la personne atteinte présente souvent des troubles urinaires, des troubles de l’équilibre et une tension artérielle relativement faible.
Parkinson : rester actif
Reprendre les anciennes habitudes
La personne peut poursuivre ses activités habituelles, notamment culturelles, sociales et sportives, lorsqu’elle se sent en forme. Elle peut reprendre ses habitudes et voyager, de préférence de courts trajets.
Les bienfaits de l’exercice physique s’appliquent pour tout le monde. Elle permettra donc à la personne atteinte de la maladie de Parkinson de maintenir une meilleure forme physique et d’avoir un bon moral.
Par ailleurs, dans le cadre de cette maladie, le sport prend une valeur thérapeutique. En effet, il prévient la diminution de la motricité, comme la diminution graduelle ou subite des mouvements, et la rigidité. En instance, la personne peut faire une heure de marche au quotidien.
Retraite et maladie de Parkinson
Répercussions
Pour atténuer les symptômes de la maladie, un traitement au quotidien est parfois nécessaire. La maladie de Parkinson génère des difficultés motrices comme des tremblements persistants ou une difficulté à se déplacer. Le malade a aussi des problèmes d’élocution et n’arrive pas à contrôler son stress. Tous ces facteurs rendent la vie professionnelle compliquée.
Retraite anticipée
Les associations qui soutiennent les personnes souffrant de la maladie de Parkinson affirment que la retraite anticipée est envisageable pour les personnes qui sont sévèrement touchées par la maladie soit avec un niveau d’incapacité de 80% ou de troisième catégorie.
Amendement de la loi
France Parkinson, une des associations pousse le gouvernement à changer le texte de loi concernant le départ à la retraite. Ces modifications permettent aux employés souffrant de la maladie de Parkinson d’être pris en considération du fait de leur incapacité de travailler. On demande aussi à ce que le temps de travail soit revu pour les travailleurs malades mais peuvent encore travailler.
Les maladies neurologiques
Les maladies neurologiques représentent un réel danger pour la santé. La France compte actuellement 14 millions de personnes atteintes d’une maladie liée au cerveau. Parmi ces maladies neurologiques, celles qui surviennent le plus souvent sont la maladie d’Alzheimer, de Parkinson, la sclérose en plaques, l’épilepsie, la maladie de Hungtington, l’atrophie multisystématisée et la sclérose latérale amyotrophique. Ajoutés à ces affections, il y a aussi les accidents vasculaires cérébraux et des maladies psychiatriques.
Les campagnes de sensibilisation
La FRC, qui a été créée en 2000, a pour but de conscientiser et d’informer les gens, les professionnels de santé et les instituts pour qu’ils soutiennent la recherche sur le cerveau. Grâce aux fonds rassemblés lors de la campagne annuelle, la FRC peut financer plusieurs programmes de recherche transversaux et pluridisciplinaires.
Sachez que, chaque année, plusieurs manifestations sont organisées par des partenaires et des professionnels de santé, dans le but de mieux se préparer à toute éventualité.
Nouveau gène identifié chez les patients parkinsoniens
Ayant travaillé en collaboration pour conduire des recherches, une équipe de chercheurs de l’Inserm et des
chercheurs du Canada ont découvert une mutation génétique associée à la survenue d’une forme familiale de la maladie de Parkinson. Sa transmission se fait suivant le mode autosomique dominant.
Les auteurs de ces recherches ont démontré qu’au sein d’une même famille, la transmission des marqueurs génétiques d’une zone particulière du chromosome 3 se fait en même temps que la maladie sur quelques générations. Cela indique donc une association génétique.
Mutation présente chez les patients parkinsoniens
Absente chez environ 3 000 individus en bonne santé, une mutation, dont la transmission se fait avec la maladie, est démontrée par le séquençage des gènes de cette région. En revanche, ce nouveau gène et d’autres sont présents chez des personnes qui souffrent de la maladie de Parkinson, avec un antécédent familial dans diverses régions sur le plan mondial.
La mutation découverte amène une modification du facteur elF4G1, responsable de l’initiation de la mutation. En dépit de la rareté des mutations du gène ElF4G1, une telle découverte s’annonce prometteuse, comme elle démontre le système d’initiation de la transformation des ARN en protéines dans le développement de la maladie de Parkinson. Et il est fort possible qu’elle permette de faire l’association entre les formes héréditaires de cette pathologie, de même que celles induites par des facteurs environnementaux, selon une voie métabolique convergente.
Source : http://www.senioractu.com/Parkinson-decouverte-d-un-nouveau-gene-dont-les-mutations-sont-associees-a-la-maladie_a14189.html
Parkinson : l’IRM comme moyen de diagnostic
La maladie de Parkinson peut être tardivement diagnostiquée, en raison des premiers symptômes qui passent souvent inaperçus. Outre la prise de sang, permettant de découvrir le marqueur biologique affecté par la maladie, l’IRM (imagerie par résonance magnétique) permet de visualiser les lésions du cerveau.
Visualiser les zones du cerveau touchées par le Parkinson
Appareil permettant de détecter les maladies, l’IRM est très prisée dans le diagnostic de l’Alzheimer et du Parkinson. Dans le cas de l’Alzheimer, elle apporte des informations sur le stade précoce de la maladie. Chez le patient touché par un syndrome parkinsonien, l’IRM aide à analyser les anomalies caractéristiques de la pathologie. Les substances blanche et grise du cerveau, affectées par la maladie, sont analysées et leurs statuts permettent d’identifier les parties précises du cerveau touchées par la maladie. Une fois le diagnostic posé et le degré d’affection connu, le traitement devient mieux ciblé.