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Parkinson : la phase « off »

Pour aider dans le traitement du Parkinson, les médicaments à base de la lévodopa sont prescrits. A la prise du médicament, les symptômes s’atténuent, justifiant ainsi la phase « on ». Mais une fois le délai d’action du médicament écoulé, le patient entre dans la phase « off ». Les troubles non-moteurs de la maladie font alors leur apparition.

Traitements proposés pendant la phase « off »

Traitements de la maladie de Parkinson

On peut voir s’approcher la phase « off » lorsqu’on constate chez le patient une raideur musculaire, une douleur abdominale, un essoufflement, une angoisse, une envie fréquent d’uriner ou d’aller à la selle, un problème d’écriture et une lenteur générale. Afin d’éviter les contraintes provoquées par la phase « off », il est recommandé d’adopter une stratégie thérapeutique avec le médecin. Il pourra réduire la fréquence et le dosage des médicaments à base de lévodopa.

Il peut aussi prescrire des médicaments dopaminergiques en complément. L’utilisation d’une pompe pour inspirer la lévodopa dans l’intestin grêle et l’administration des médicaments antidépresseurs peuvent être des alternatives, en cas de symptômes persistants pendant la phase ‘off’.

Source : http://fr.medipedia.be/parkinson/news_symptomes-phases-off

Deuxième classe de médicaments du traitement du Parkinson : les inhibiteurs

La deuxième grande classe de médicaments dans le traitement de la maladie de Parkinson comporte ceux qui empêchent la dégradation de la dopamine, ou qui favorisent la correction des effets secondaires.

inhibiteursLes inhibiteurs

Les inhibiteurs interdisent l’action de quelques enzymes sur la Lévodopa, sources de complications motrices. Les inhibiteurs de COMT (Comtan) travaillent sur la dopamine créée à partir du traitement et/ou que le cerveau synthétise. Les inhibiteurs de MAO travaillent également sur la dopamine que le cerveau synthétise.

Les inhibiteurs de la COMT ne comportent pas d’effet antiparkinsonien lorsque la Lévodopa n’est pas administrée. Ils en augmentent les effets en restreignant une des enzymes de dégradation, la COMT. Ces médicaments favorisent les blocages OFF des malades instables qui suivent un traitement à la Lévodopa. Mais ils peuvent augmenter tous les effets indésirables dopaminergiques rencontrés avec la Lévodopa, dont les dyskinésies, et causer des diarrhées.

Les inhibiteurs de la MAO-B restreignent une autre enzyme de dégradation de la dopamine, la MOAB. Sur les signes moteurs, ces inhibiteurs produisent leur propre effet symptomatique. Lorsqu’ils sont administrés avec la Lévodopa, ils diminuent les périodes OFF des malades instables. Le malade s’administre ces médicaments en une seule prise par jour. Ils sont capables de provoquer ou d’augmenter les effets indésirables dopaminergiques dus à la Lévodopa, et causer des dyskinésies.

La neurostimulation pour les parkinsoniens

La neurostimulation pour les parkinsoniensA l’instar d’un défibrillateur cardiaque, la neurostimulation cérébrale pourrait être utilisée afin de faire disparaître les symptômes reliés à la maladie de Parkinson. Cette technique consiste en l’implantation d’électrodes au niveau du cerveau ou des impulsions à hautes fréquences sont délivrées.

En effet, il est impossible de venir complètement à bout de cette maladie neuro-dégénérative, affectant principalement la faculté de la motricité, provoquant les tremblements et un ralentissement des mouvements. De nos jours, la Levodopa constitue le traitement phare pour compenser le manque de la dopamine. Cependant, l’efficacité de ce médicament s’avère très faible chez les patients sévèrement atteints, d’où l’intérêt de la stimulation cérébrale.

Une liste d’attente trop longue

Ce traitement ne peut être étendu qu’aux personnes souffrant de forme de dépendance dopaminergique accrue. D’autant plus, qu’elle nécessite la mise en place d’une équipe experte pour en arriver à au moins 70% d’amélioration. A savoir aussi que la neurostimulation n’est pas dénuée d’effets indésirables.

Maladie de Parkinson : Les traitements actuels sont limités

Maladie de Parkinson : Les traitements actuels sont limités
Plusieurs études sont en cours(1) afin d’arriver un jour à combattre définitivement la maladie de Parkinson. Outre les traditionnels traitements au Levodopa, la thérapie génique se présente comme l’une des meilleures solutions pour relayer l’usage des médicaments dopaminergiques non-dénués d’effets secondaires.

Levodopa : élément central du traitement

Associée principalement à des troubles moteurs, la maladie de Parkinson se témoigne par des tremblements, voire des difficultés à la réalisation et initiation des mouvements. En effet, ces symptômes sont dus à la dégénérescence des neurones dopaminergiques, limitant ainsi le contrôle des mouvements de l’organisme chez les personnes atteintes.

La prise orale de médicaments apporte à la fois un soulagement des symptômes du Parkinson et permet de compenser la déficience en dopamine au niveau du cerveau. Toutefois, ce moyen de traitement n’est hélas par dépourvu d’effets indésirables. L’apparition de la maladie de Parkinson, s’effectuant à des étapes évolutives, les effets de la L-DOPA se font ressentir, notamment avec des signes de dyskinésies.

Quant aux traitements chirurgicaux, la neurostimulation notamment, ils ne peuvent qu’être étendus aux patients atteints à un stade avancé de la maladie de Parkinson.

(1) : Source- France Parkinson

Maladie de Parkinson : L’étude MOTION pour évaluer la safinamide

Deux posologies de la safinamide, accompagnées d’une dose fixe d’antagoniste dopaminergique, seront contrôlées au cours de cet essai pivot international de phase 3. La branche pharmaceutique de Merck KGaA en collaboration avec Newron pharmaceutiques ont informé dans un communiqué du 29 juin 2011, la fin des étapes de recrutement des patients pour cette étude.

maladie de parkinsonL’étude comptabilisera pas moins de 679 patients, souffrant de la maladie de Parkinson à un stade prématuré, dont l’objectif principal reste la détermination d’un nouveau dispositif de traitement efficace du Parkinson, précise le responsable développement et recherche de Merck Serono, Bernhard Kirschbaum.

En complément du traitement par le médicament de référence contre la maladie du Parkinson, le Levodopa, ce programme procédera aussi à l’évaluation de la safinamide sous deux formes de médication, 50mg et 100mg, chez les patients atteints sévèrement de cette maladie neuro-dégénérative.
Des études au cours de la phase II ont démontré de nettes améliorations des symptômes moteurs de la maladie de Parkinson, soulignant ainsi le potentiel de la safinamide comme adjuvant pendant le traitement.

Traitements de la maladie de Parkinson

Les traitements considérés dans le cadre de la maladie de Parkinson ne permettent pas actuellement de guérir de la maladie. Toutefois, ils réduisent efficacement l’apparition et la manifestation des symptômes au moyen des médicaments spécifiques et l’adoption d’un mode de vie approprié. Les causes de la maladie étant méconnues, il est nécessaire, au cours des traitements, d’adopter différents moyens thérapeutiques afin d’améliorer la qualité de vie des malades.

Traitements de la maladie de ParkinsonLe lévodopa pour atténuer les symptômes

La prise en charge thérapeutique du Parkinson se fait essentiellement par médicaments, notamment au nombre de 3 avec des fonctions différentes.

Le lévodopa, médicament de première intention, participe activement à compenser le manque de production de dopamine dans le cerveau. Il permet une nette amélioration pendant les premières prises, mais son efficacité tend à décroître suivi des effets secondaires possibles au fil des années, avec l’apparition des troubles motrices.

Ainsi pour renfoncer l’effet de la dopamine de synthèse dans le cerveau, la prise des agonistes dopaminergiques s’avèrent essentielle. En mimant l’effet de dopamine directement à la source des synapses, les divers agonistes dopaminergiques contribuent à améliorer les déficiences motrices à un stade avancé de la maladie.

La chirurgie ne peut être étendue à tous les malades

Peu accessible en raison de son coût élevé et le nombre de centre hospitalier qui propose ce traitement, la neurostimulation permet néanmoins d’évincer progressivement les symptômes de la maladie de Parkinson. Toutefois, il est réservé qu’aux personnes sévèrement touchées par la maladie ou pour ceux qui seraient sensibles à la L-Dopa.

Vers de nouveaux traitements

La maladie de Parkinson fait l’objet de plusieurs recherches scientifiques, d’une part pour trouver un remède efficace et d’autre part pour améliorer la qualité de vie des personnes atteintes. Le thérapie génique qui s’inscrit comme l’un des traitements prometteurs de la maladie de Parkinson devrait voir le jour d’ici 10 ans.

La Safinamide pour traiter précocement le Parkinson

Une étude par les groupes Merck KGaA, division pharmaceutique du groupe Merck Serono et Newron pharmaceuticals pourrait bientôt être mise sur pied afin de tester l’innocuité et l’efficacité du médicament safinamide contre le stade précoce de la maladie du Parkinson.

La SafinamideCette étude, qui sera réalisée à l’échelle mondiale, aura pour objectif de comparer les effets de ce médicament en complément d’une dose d’agonistes dopaminergiques contrairement à l’administration des agonistes dopaminergiques seuls.

Cette expérience de PHASE 3 totalisera plus de 679 patients, qui présentent les symptômes prématurés de la maladie de Parkinson.

La Safinamide en question

Plusieurs résultats démontrent que la safinamide réduit les symptômes moteurs de la maladie de Parkinson si elle est administrée en complément d’un traitement à une dose fixe d’un agoniste dopaminergique, notamment la lévodopa. Deux posologies seront évaluées lors de l’étude : 50mg et 100mg.

Développée par les groupes Merck Serono et Newron, la safinamide aurait un effet inhibiteur sur la monoamine oxydase B (IMAO-B). Des analyses sont en cours afin de mieux comprendre le mécanisme d’action du safinamide chez les personnes atteintes de la maladie du Parkinson.

Source : http://votreargent.lexpress.fr/bourse/fiches-valeurs/merck-kgaa-recrutement-termine-pour-une-etude-sur-parkinson-depeche_160626.html