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Parkinson : face aux troubles sexuels
Alors que, chez certains parkinsoniens, l’activité sexuelle est sujette à une baisse, chez d’autres, cette maladie entraîne une sexualité hyperactive.
Baisse de l’activité sexuelle
Lorsque surviennent les troubles moteurs, s’ensuivent les troubles sexuels chez ceux qui souffrent de la maladie de Parkinson. Le désir sexuel chute, l’orgasme devient presque impossible à atteindre et, pour la gent masculine, des troubles de l’éjaculation ou de l’érection se manifestent.
Les causes des troubles sexuels
- L’âge. De même que le Parkinson, les troubles de l’érection peuvent survenir lorsque le sujet dépasse la cinquantaine.
- La maladie de Parkinson. La dopamine stimule directement la libido et l’apparition de l’érection. Or, les parkinsoniens connaissent une baisse de la fabrication de dopamine, d’où une dégradation de leur activité sexuelle au quotidien.
- Les symptômes de la maladie de Parkinson : tremblement, akinésie, hypertonie
- Troubles d’ordre psychologique : dépression, perte d’estime de soi
Vie sexuelle hyperactive
Dans certains cas, le parkinsonien peut être victime d’hypersexualité. Le désir sexuel augmente considérablement, ainsi que la fréquence des érections. Le patient peut être sujet au frotteurisme, voyeurisme et même exhibitionnisme. Le traitement dopaminergique peut être la cause de l’hypersexualité chez le patient qui souffre de la maladie Parkinson.
Trouble d’hypersexualité
Le Requip mis en cause
Le laboratoire GSK, GlaxoSmithKline risque d’être attaqué en justice par un Nantais qui accuse un des médicaments commercialisé par ce dernier, d’être responsable de ses addictions. En effet, cet homme de 51 ans, avoue souffrir de problème d’addiction aux jeux d’argent, ainsi que des troubles d’hypersexualité gay. Marié et père de 2 enfants, c’est un vrai drame que vit ce patient depuis la prise de Requip, médicament contre la maladie de Parkinson.
Il fait mention de quelques éléments graves qui, certes pèseront lourd contre le géant de la pharmaceutique. Il a même été conduit à : tantôt se travestir, tantôt s’exhiber sur internet, à la recherche continue et persistante du sexe. Ainsi, les autorités resteront-ils sourds devant les effets secondaires de ce médicament qui sont connus depuis plusieurs années?
450,000 euros de dommages et intérêts
En plus, on se souvient probablement du cas Didier Jambart qui avait souffert des mêmes effets secondaires. Toutefois, Mons. Jambart quant à lui, a tenté de mettre fin à ses jours à 3 reprises pendant qu’il était sous traitement de ce médicament.
Le Nantais, accuse son neurologue d’avoir «manqué à son obligation d’information». En outre, il demande au civil 450, 000 euros pour avoir commercialisé un médicament, qu’il qualifie de défectueux.
Source:http://www.tetu.com/actualites/sante/ils-accusent-un-traitement-de-les-avoir-rendus-gays-18755
Maladie du Parkinson: Les traitements sont-ils efficaces ?

Stimulation des neurones
Pour l’instant, il est impossible de parler de guérison concernant la maladie de parkinson. Le parkinson s’avère être un parcours de combattant pour les cas les plus sévères, malgré une bonne prise en charge médicale. En effet, la prise en charge thérapeutique de la maladie de parkinson est complexe. La cause exacte n’étant pas connue, les traitements dispensés ne servent qu’à atténuer les symptômes du parkinson, sans de réels effets protecteurs contre son évolution.
L-dopa, médicament de référence contre le parkinson
Pour compenser la déficience en dopamine dans le cerveau, signe caractéristique du parkinson, le Levo-Dopa constitue aujourd’hui l’élément central du traitement. Toutefois, son action se limite que sur les facteurs symptomatiques, permettant de réguler à un certain degré, les troubles moteurs et non-moteurs associés. L’action des médicaments dopaminergiques, bien qu’ils présentent une efficacité non-négligeable, n’est pas dénuée d’effets secondaires. Dans bien des cas, des parkinsoniens se sont retrouvés avec des troubles du comportement tels que l’hypersexualité, l’insomnie, et les troubles d’hallucination.
Chirurgie du cerveau
Pendant longtemps, le seul moyen de venir à bout des symptômes du parkinson fut l’ablation d’une partie du cerveau. Toutefois, cette méthode a été abandonnée en France au profit de la stimulation électrique des neurones. Cette technique, bien qu’elle soit contraignante pour le parkinsonien, permet de nettes améliorations, notamment au niveau des tremblements, l’akinésie ou la rigidité musculaire.



