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Médicaments Parkinson : les agonistes dopaminergiques
Pour aider au traitement des troubles moteurs ou des symptômes liés à la maladie de Parkinson, les agonistes dopaminergiques sont prescrits. Ils se présentent sous forme de patch cutané adhésif et l’application se fait au quotidien. Comme le dit son nom, l’agoniste dopaminergique agit sur la dopamine, substance déficiente dans le cerveau du patient atteint par la maladie du Parkinson.
Action des agonistes dopaminergiques
Les agonistes dopaminergiques influencent les récepteurs de la dopamine et encouragent la production de dopamine dans les cellules cérébrales. Ils sont prescrits à un stade précoce de la maladie et sont parfois associés à des médicaments qui ont, pour principe actif, la lévodopa. Toutefois, à l’administration du patch, il est possible de voir surgir des nausées, vomissements, une hypotension artérielle, des hallucinations, des confusions mentales, ou une extrême fatigue accompagnée de constipation. Le patient peut aussi avoir des comportements addictifs, tels l’addiction aux jeux ou une hypersexualité.
La dopamine et la maladie de Parkinson
L’absence ou une carence de dopamine dans l’organisme favorise la survenue de la maladie de Parkinson et le syndrome de Parkinson. La dopamine est un neurotransmetteur, c’est-à-dire, un liquide qui assure la transmission des messages d’un neurone à l’autre, aussi appelé les cellules nerveuses.
Rôle de la dopamine
La fonction de la dopamine dans le cerveau est de contrôler les mouvements. Elle empêche la prolactine d’agir. La dopamine augmente le calibre des vaisseaux au niveau des coronaires, des reins et de l’intestin.
Sa production
Plusieurs neurones connus comme dopaminergiques sont responsables de la production de la dopamine. Celle-ci est présente dans l’hypothalamus, soit la partie centrale du cerveau ; dans le locus niger, soit la partie du pédoncule cérébral qui se trouve dans le cerveau moyen ou le mésencephale, et dans les corpstriés, soit les noyaux gris centraux.
Parkinson : Les troubles de sommeil prédisent la maladie
3 études publiées sur une durée de 5 ans dans la revue Lancet Neurology, font le lien entre le risque accru de Parkinson et les cauchemars. Se caractérisant par des cris, des pleurs et des coups, ces troubles de sommeil se développent en raison d’une insuffisance de la dopamine dans le cerveau. Aujourd’hui, grâce à ces différentes études, les chercheurs poursuivent leurs efforts dans la mise en place d’un traitement.
3 études qui en disent long
En 2006, une étude confirmait que 45% des personnes souffrant d’un trouble de sommeil paradoxal étaient à risque de développer une maladie neurodégénérative. Une autre étude révélait elle, que des tests par neuroimagerie SPECT(1) étaient utiles dans la détection de la maladie de Parkinson chez les patients souffrant de cauchemars.
Aujourd’hui, une nouvelle étude a comparé le cerveau de 20 patients par SPECT. La production de dopamine dans leur cerveau a été étudiée pendant 3 ans. Ceux atteints de cauchemars ont connu une baisse de dopamine de 20% contre 8% chez les personnes non atteintes de ce trouble.
Des médicaments neuroprotecteurs en développement
Ces études évolutives ont permis aux chercheurs d’accomplir des avancées car ils constatent aujourd’hui la nécessité de mettre en place des médicaments neuroprotecteurs qui empêcheraient les troubles de comportement pendant le sommeil et préviendraient ainsi le risque de Parkinson. Ils empêcheraient ainsi de faire chuter la concentration de dopamine dans le cerveau. L’outil de neuroimagerie SPECT devrait permettre de tester l’efficacité de ces médicaments.
(1) : Single-photon emission computed tomography
Source : http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-parkinson-certains-cauchemars-preacutedictifs-de-la-maladie_6050_lirelasuite.htm#lirelasuite
Parkinson, la recherche continue
Grâce aux travaux de deux jeunes canadiens âgés de 18 ans, la recherche sur une méthode pouvant réduire la maladie de Parkinson se poursuit. Alexandre Lemieux et Réda Bensaidane, ont présenté lors de la Foire internationale des sciences de Los Angeles des travaux ayant pour but de produire des neurones par les cellules souches de la peau du malade afin de l’implanter au cerveau et encourager la production de la dopamine. Qualifiée de neurotransmetteur, la dopamine permet de maitriser les troubles moteurs de la maladie de Parkinson.
Ces travaux ont permis à ces deux jeunes de remporter le 3ème prix à ce concours. Cela leur a valu plusieurs honneurs au Canada et leur permet de poursuivre des recherches plus approfondies avec l’aide d’un chercheur de laboratoire au Québec.
Réda et Alexandre avancent que les neurones à base de dopamine peuvent être obtenus au bout de deux à trois mois, sans entraîner aucun problème d’éthique.
Source : http://fr-ca.actualites.yahoo.com/sciences-maladie-parkinson-deux-jeunes-chercheurs-qu%C3%A9b%C3%A9cois-sillustrent-145305308.html
Parkinson : effets de la dopamine
Tout comme la maladie d’Alzheimer, le Parkinson entraîne la destruction des neurones. Messager chimique, produite dans la ‘substance noire’ du cerveau, la dopamine a un impact direct sur nos mouvements et aide à son contrôle. La maladie de parkinson entraîne la destruction progressive de ces neurones.
Pour prévenir la destruction de ces neurones, les traitements médicamenteux antiparkinsoniens sont composés de dopamine. Selon des études réalisées par une équipe de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM), la dopamine peut toutefois avoir des effets sur le système cognitif.
Résultats de l’étude sur la dopamine
Les travaux réalisés par cette équipe avaient pour but de mieux comprendre l’effet des médicaments à base de dopamine sur la perte cognitive du patient et d’apporter un nouveau traitement prometteur pour réduire la maladie de parkinson. Pour ce faire, ils ont entamé, en laboratoire, des tests avec la neuroimagerie médicale, qui ont permis d’établir les fonctions spécifiques au striatum dorsal et ventral.
Région du cerveau souffrant le plus de la perte de dopamine, le striatum est divisé par la partie dorsale et ventral. Les analyses ont confirmées que le striatum dorsal est le plus affecté par la perte de dopamine. Celui qualifié de ventral est plus au moins préservé en première phase de la maladie.
Cette série de travaux conclut aussi que le traitement le plus efficace pour ralentir les symptômes du Parkinson à ce jour, reste le traitement médicamenteux, même si les médicaments à base de dopamine peuvent avoir des effets négatifs sur la cognition de certains malades.
Notre découverte va nous permettre d’explorer d’autres avenues thérapeutiques, médicamenteuses ou non, qui pourront aider les personnes atteintes dans la globalité de leur maladie – Dr Penny A. MacDonald, Neurologue.
Source : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/sante/2011/06/15/001-parkinson-dopamine-explications.shtml
Diagnostiquer les signes annonciateurs du Parkinson
Les tremblements ne sont pas les seuls symptômes
Bien que les tremblements sont souvent associés à cette maladie neuro-dégénérative, ils n’en constituent pas les seuls motifs pour confirmer la présence du Parkinson. Ces tremblements peuvent survenir en cas de maladies rhumatologiques ou en raison de la vieillesse.
En effet, d’autres symptômes, parfois inapparents, peuvent indiquer prématurément le déficit de dopamine dans le cerveau, cause principale de la maladie de Parkinson.
Des signes pouvant indiquer précocement la maladie du Parkinson
Avant l’apparition des 3 symptômes spécifiques du Parkinson, il faut bien connaître les signes pouvant être liés directement ou indirectement à la maladie. En effet, les professionnels de santé se basent sur un ensemble de symptômes afin de confirmer le diagnostic, qui dans bien des cas s’avèrent difficile.
Bien que ces signes ne permettent pas d’établir à 100% la présence du Parkinson, ils peuvent y être liés, incitant ainsi à se faire dépister au plus tôt et avoir recours aux traitements.
- Perte de l’odorat et l’écriture qui se fait de plus en plus petite
- Manque de spontanéité dans tâches de tous les jours
- Difficulté à se concentrer
- Sensation de fatigue, qui s’accompagne des troubles de la mémoire et du sommeil
- La dépression
- Douleurs articulatoires
Source:http://www.franceparkinson.fr/docs/les-signes-avant-coureurs.php?p=74&id=207
Maladie de parkinson – symptômes qui doivent alerter

Le tremblement n'indique par forcement le parkinson
Relevant des maladies neurodégénératives, au même titre que l’Alzheimer, la prévalence de la maladie de Parkinson ne cesse de croître. Si l’amélioration des symptômes est possible en stimulant certaines zones du cerveau, aucun traitement spécifique ne permet d’en guérir.
La maladie de Parkinson est caractérisé par par la disparition progressive d’un groupe de cellules nerveuses, produisant de la dopamine. Ce neurotransmetteur est essentiel pour la coordination des mouvements ainsi que la sensation de plaisir et du désir.
Symptômes du parkinson
Les manifestations des symptômes du parkinson sont progressives et évolutives, rendant ainsi un diagnostic précoce difficile.
La maladie du parkinson débute généralement 5 à 10 ans avant l’apparition des premiers signes cliniques. La présence de cette affection est identifiée par trois symptômes :
- Tremblements réguliers et lents au repos,
- Une résistance involontaire des muscles aux mouvements ainsi qu’une rigidité musculaire,
- Ralentissement des mouvements connu comme l’akinésie.
Contrairement aux idées reçues, la maladie de parkinson ne s’identifie pas uniquement qu’aux tremblements. Toutes les personnes atteintes de cette affection ne tremblent pas. En effet, il existe d’autres maladies, connues comme les syndromes parkinsoniens, présentant les mêmes symptômes que le parkinson mais les lésions au cerveau sont de natures différentes.


