Diagnostic
Parkinson: causes et diagnostic
Causes éventuelles
• Les facteurs pourraient être d’ordre génétique causant ainsi la formation de Parkinson chez les personnes âgées de moins de 45 ans
• D’autres causes seraient probablement liées à des facteurs environnementaux tels que des produits toxiques provenant d’industries. Néanmoins, le décèlement des maladies avérées chez les patients se fait généralement s’ils sont déjà génétiquement prédisposés à les avoir.
Diagnostic
• Le premier symptôme avant-coureur du Parkinson est le tremblement et il conduit dans la plupart des cas les personnes à recourir à une consultation médicale. Il surgit généralement lorsque l’individu est en situation de repos.
• Il peut aussi être constaté que le dynamisme du corps est réduit, qu’il y a un manque de fluidité dans les gestes et une sensation de lourdeur constante dans les mains.
• L’âge moyen des patients est aux alentours de 60 ans. Les premiers symptômes liés au Parkinson sont souvent caractéristiques du mal-être que les individus concernés ressentent à l’idée de partir à la retraite.
• Lors de la consultation chez le medecin:
? survient un accroissement dans la fréquence des tremblements lorsque le patient est émotionnellement ébranlé
? surgit aussi une diminution dans les tremblements quand le patient entame une action
• L’examen de la motricité pratiqué permet de montrer un ralentissement total des mouvements lors d’exercices de marionnettes
• Dans le cas où tous ces symptômes apparaitraient, cela indiquerait une diminution des fonctions motrices qui conduirait à diagnostiquer la maladie de Parkinson.
Diagnostic différentiel du Parkinson
Maladie qui se manifeste par un tremblement au repos, une rigidité des muscles et un mauvais contrôle des mouvements, la maladie de Parkinson peut être confondue avec d’autres maladies ayant des symptômes ressemblants. Pour cette raison, il est important de bien distinguer les différents troubles, ce qui permettra un diagnostic précis.
Des symptômes qui font penser au Parkinson
Le tremblement d’attitude est souvent confondu avec la maladie de Parkinson. Toutefois, le patient parkinsonien n’est que partiellement touché par ce type de tremblement. Il est principalement touché par le tremblement au repos. Le syndrome parkinsonien avec hyperventilation et dépression peut souvent être confondu par le syndrome du Perry, maladie héréditaire qui encourage une perte importante des neurones au niveau du cerveau. Fréquent en stade avancé du Parkinson, le trouble de l’équilibre ou de la marche est aussi un symptôme qui pourrait faire penser au Parkinson, mais qui n’est pas forcément lié à la maladie de Parkinson.
Parkinson : l’IRM comme moyen de diagnostic
La maladie de Parkinson peut être tardivement diagnostiquée, en raison des premiers symptômes qui passent souvent inaperçus. Outre la prise de sang, permettant de découvrir le marqueur biologique affecté par la maladie, l’IRM (imagerie par résonance magnétique) permet de visualiser les lésions du cerveau.
Visualiser les zones du cerveau touchées par le Parkinson
Appareil permettant de détecter les maladies, l’IRM est très prisée dans le diagnostic de l’Alzheimer et du Parkinson. Dans le cas de l’Alzheimer, elle apporte des informations sur le stade précoce de la maladie. Chez le patient touché par un syndrome parkinsonien, l’IRM aide à analyser les anomalies caractéristiques de la pathologie. Les substances blanche et grise du cerveau, affectées par la maladie, sont analysées et leurs statuts permettent d’identifier les parties précises du cerveau touchées par la maladie. Une fois le diagnostic posé et le degré d’affection connu, le traitement devient mieux ciblé.
Le diagnostic de Parkinson
Le diagnostic de parkinson repose principalement sur les symptômes. Mais, très souvent, les premiers symptômes passent inaperçus et sont découverts à un stade tardif, ce qui bloque l’accès à un traitement précoce. Il existe des examens cliniques qui permettent de diagnostiquer la maladie de Parkinson avec plus de précision, voire précocement.
Les moyens de diagnostic
Une prise de sang chez le patient atteint de Parkinson peut aider à découvrir les marqueurs biologiques touchés par la maladie. Une échographie du cerveau peut aider à identifier un changement au niveau de la substance cervicale noire. Des tests neuropsychologiques ou l’IRM (imagerie par résonance magnétique) peuvent aussi être réalisés. Pour faciliter le diagnostic, le professionnel de santé veillera aux troubles moteurs. En effet, la manifestation d’un tremblement de repos, la bradykinésie (difficulté à accomplir des mouvements) et la rigidité des muscles sont les 3 principaux signes rencontrés chez le malade parkinsonien. En sus de ces troubles moteurs, l’asymétrie (c’est-à dire, lorsque les symptômes touchent plus un côté du corps) est une valeur prédictive positive, prise en compte dans le diagnostic de la maladie.



