Parkinson : l’IRM comme moyen de diagnostic
La maladie de Parkinson peut être tardivement diagnostiquée, en raison des premiers symptômes qui passent souvent inaperçus. Outre la prise de sang, permettant de découvrir le marqueur biologique affecté par la maladie, l’IRM (imagerie par résonance magnétique) permet de visualiser les lésions du cerveau.
Visualiser les zones du cerveau touchées par le Parkinson
Appareil permettant de détecter les maladies, l’IRM est très prisée dans le diagnostic de l’Alzheimer et du Parkinson. Dans le cas de l’Alzheimer, elle apporte des informations sur le stade précoce de la maladie. Chez le patient touché par un syndrome parkinsonien, l’IRM aide à analyser les anomalies caractéristiques de la pathologie. Les substances blanche et grise du cerveau, affectées par la maladie, sont analysées et leurs statuts permettent d’identifier les parties précises du cerveau touchées par la maladie. Une fois le diagnostic posé et le degré d’affection connu, le traitement devient mieux ciblé.


