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Parkinson : des perspectives thérapeutiques à l’étude
Etudes menées dans cette optique
Divers essais cliniques sont effectués ainsi que des tests laborantins notamment la mutation de «mouches du vinaigre», insectes appartenant à la famille des Diptères. Ces mouches sont examinées et leur symptomatologie déterminée.
Des résultats récents parus dans Human Molecular Genetics démontrent que certains des mutants appelés parkin, manifestent des signes de dysfonctionnement au niveau du métabolisme qui seraient dus à des troubles mitochondriaux. Ce processus entraîne un amoncellement des cellules de lactate. Les scientistes envisagent d’éventuellement utiliser ce lactate comme marqueur permettant de diagnostiquer la maladie de façon précoce.
Avenir en terme de traitements…
Les traitements actuels sont les médicaments contenant de la DOPA et la stimulation cérébrale profonde. Toutefois, ils seraient susceptibles de causer certains effets secondaires. Les chercheurs continuent de pratiquer des essais cliniques qui pourraient peut-être (du moins, nous l’espérons), porter leurs fruits. Des traitements médicamenteux sont testés cliniquement, certains étant déjà en phase III, mais qui n’ont pas encore fait leur entrée sur le marché. Les composants qui subissent des tests sont le glutamate et l’adénosine.
Les recherches se poursuivent et pourront certes un jour fournir le traitement par excellence pour la maladie de Parkinson…
La lutte de Marcel contre le Parkinson
Maladie neuro-dégénérative
Marcel Pouyllau souligne qu’il a toujours été très sportif et de ce fait, il aimera effectuer un trajet de Bernac-Debat à Bordeaux afin de surmonter les symptômes du Parkinson. Le patient précise que le côté gauche de son corps est particulièrement affecté : ainsi il ressent souvent des blocages et des tremblements. Selon Marcel, les exercices physiques lui permettent de rebondir. Il a généralement l’habitude d’effectuer des trajets de 70 km à vélo.
L’association France-Parkison ainsi que les cyclistes comme Jean-Paul Rey et André Darrigade soutiennent le défi de Marcel. Au moins vingt cyclistes accompagneront le patient sur son trajet.
Pour rappel, la maladie de Parkinson entraîne des tremblements, une perte de motricité ou de mouvements et des crises de faiblesses. Plusieurs patients perdent également leurs autonomies et nécessitent une assistance à domicile.
Parkinson : une permanence mensuelle à l’espace Lucien-Herr proposée aux malades
Promouvoir le dialogue et l’échange
Travaillant à l’Assurance Maladie, Marie-Joseph Langlet-Ulan s’est jointe à l’association France Parkinson pour soutenir les patients parkinsoniens de même que leurs proches. Sa permanence est promise à être un endroit d’échange et de dialogue.
La maladie de Parkinson déclenche des troubles d’élocution. S’exprimant avec grande difficulté, les victimes finissent par se taire et préfèrent l’isolement. Venant en aide à ces personnes, cette Glanniate souhaite instaurer des groupes de paroles. Elle propose également son aide dans d’autres fonctions, comme remplir des dossiers et accompagner les malades dans leurs démarches.
Jeudi le 09 février 2012 a lieu la première permanence à l’Espace Lucien-Herr, rue de la Couronne des Indes, de 14 heures à 16 heures. À compter du mois de mars, toutes les permanences se tiendront le premier jeudi du mois.
La maladie de Parkinson bientôt parmi les affiliés de la MSA
Etudes autour du système de remboursement
L’InVs vise ainsi à renforcer la surveillance épidémiologique des patients parkinsoniens afin d’améliorer la prise en charge. L’agence a ainsi effectué une analyse de l’utilisation des produits antiparkinsoniens. Cette étude révèle que 71% de ces malades nécessitent ces médicaments pour traiter une autre pathologie. L’InVs compte également entamer une évaluation des facteurs de risques de cette maladie neurodégénérative. Pour rappel, les patients subissent une perte de mobilité et des tremblements causés par la mort des neurones. La maladie touche généralement les personnes ayant entre cinquante et soixante-dix ans.
La stimulation cérébrale profonde pour traiter le Parkinson
Réduction des symptômes
En effet la stimulation cérébrale profonde est effectuée par le biais de deux électrodes qui sont implantées dans le cerveau du patient. Les deux électrodes stimulent le cerveau afin de faire cesser les signaux à l’origine des symptômes du Parkinson.
Les études ont prouvé que cette technique diminue les tremblements, la lenteur des mouvements, et les gestes involontaires des malades. Les recherches ont été faites sur les patients qui étaient atteints du Parkinson pendant cinq ans.
Les patients qui ont fait l’objet de cette étude estiment que leur qualité de vie s’est améliorée grâce à la stimulation. Ainsi, ils affirment maîtriser leurs mouvements et leurs émotions. Par ailleurs, certains patients ont été victimes de troubles d’élocution après la stimulation cérébrale profonde.
Parkinson : les cellules souches comme perspective thérapeutique
Procédés
Il est possible d’obtenir des cellules souches à partir d’un embryon humain de quelques jours. A partir des cellules, les chercheurs ont essayé de mettre au point des neurones dopaminergiques. Et il a été possible depuis 2004, de fabriquer ces neurones à partir des cellules souches. Ces dernières ont été testées sur les animaux, mais aucune conclusion rationnelle n’a été faite.
Toutefois, les expériences sur les animaux ont pu prouver qu’aucune tumeur ne peut se développer. Il a été aussi conclu que les cellules greffées, ne doivent pas être rejetées par le corps et elles doivent conserver toute leur propriété après la transplantation. De plus, les neurones greffés doivent s’intégrer complètement au cerveau.
La greffe serait un moyen standardisé de lutter contre le parkinson. Aujourd’hui les chercheurs tentent d’obtenir les cellules souches à partir du corps d’un adulte. Ainsi il serait possible de prélever les cellules chez le patient, par la suite les traiter et finalement les remettre dans le cerveau du patient.
Parkinson : Facteurs de risque de décès
Sexe et race
Les malades de sexe féminin et de race asiatique ou hispanique sont moins exposés au risque de décès, comparativement aux hommes de race blanche.
Démence
Parmi les patients ayant fait l’objet d’un suivi au cours de ces six années, le diagnostic établi indique que les patients noirs et les hispaniques révèlent une plus forte démence, soit de 78,2% et 73,1% respectivement. Quant aux patients blancs et asiatiques, leur fréquence de démence était la même, de 66 à 69%. À savoir que les patients avec un taux élevé encourent un plus grand risque de mortalité.
Lieu de vie
Les patients souffrant de cette maladie qui résident en milieu urbain industriel sont un peu plus exposés au risque de mortalité.
Recherches Parkinson : accord établi entre Ipsen et Oncodesign
Ipsen et Oncodesign ont signé un partenariat de recherche pour optimiser la découverte et le développement des inhibiteurs de la kinase LRRK2 dans le traitement de la maladie de Parkinson.
Ainsi, le groupe pharmaceutique Ipsen a annoncé son association à la société Oncodesign pour travailler sur le développement d’une molécule qui pourrait potentiellement être employée dans la lutte contre le Parkinson. Ipsen s’occupera principalement du financement du programme de la recherche. Un droit d’accés à la technologie utilisée sera également étendu à Oncodesign.
Le programme vise à apporter aux malades des traitements thérapeutiques innovants pour les aider à mieux gérer les symptômes. Pour rappel, la maladie de Pakinson est un trouble neurodégénératif qui entraîne des tremblements et une lenteur des mouvements. Les patients nécessitent souvent une assistance à domicile pour faire face aux tâches quotidiennes.
Ipsen obtiendra aussi une licence exclusive sur ce projet.
Source: http://www.boursier.com/actions/actualites/news/ipsen-accord-de-recherche-avec-oncodesign-sur-la-maladie-de-parkinson-464980.html?sitemap
Maltraitance chez les patients atteints de Parkinson
Les victimes
Une femme de 74 ans atteinte de la maladie de Parkinson est victime de maltraitance par son mari. Les tremblements causés par la maladie la rend vulnérable et sans défense. Elle a refusé de l’aide mais a accepté un suivi médical. Les investigateurs se sont aussi intéressés à une autre femme de 73 ans qui a de son propre gré avoué être maltraitée par son mari et d’être trop souvent victime de la colère de ce dernier.
Vulnérabilité
Tahir Nazir et Alexander Thomson démontrent par leurs ouvrages à quel point les personnes souffrant de la maladie de Parkinson sont vulnérables face aux formes de maltraitance. Ils poussent les médecins traitants à redoubler de vigilance sur les situations de maltraitance. Si les signes de maltraitance sont décelés à temps, il est possible de prendre la situation en main dans l’intérêt des patients.
Maladie de Parkinson : Tester l’EyeBrain Tracker
Essai clinique sur des parkinsoniens
Les travaux menés ont pour objectif d’identifier les biomarqueurs des complications tardives d’un traitement par levodopa. Ils sont 30 volontaires à participer à l’essai clinique. La moitié de ces personnes atteintes de la maladie de Parkinson sont sous traitement de levodopa avec des dyskinésies, et le reste comprend des personnes non souffrantes, servant de groupe témoin. Les auteurs de cette étude chercheront ainsi à comprendre si la levodopa change les paramètres de saccades oculaires, de façon reliée à l’amélioration de la motricité.
Comme les paramètres des saccades sont rattachés à la motricité générale du malade, en utilisant l’EyeBrain Tracker, les chercheurs seront en mesure d’évaluer l’effet moteur par les mouvements oculaires.


