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Parkinson : chaise vibrante pour alléger les symptômes
Selon les neurologues, il serait possible d’utiliser les chaises vibrantes afin d’alléger les symptômes de la maladie de Parkinson. D’origine neurodégénérative, cette affection se traduit principalement par une perte progressive de la motricité, une lenteur des mouvements, des douleurs, des tremblements et une raideur musculaire.
Bienfaits de la chaise
Jean-Martin Charcot, clinicien français du 19e siècle avait démontré l’impact positif des trajets en trains sur les douleurs musculaires. Ainsi, les neurologues contemporains se concentrent particulièrement sur cette théorie afin de développer un traitement efficace contre les symptômes. Ils estiment que l’utilisation fréquente des chaises vibrantes pourrait potentiellement améliorer l’état de santé des Parkinsoniens.
L’étude démontre un progrès significatif auprès des patients qui ont utilisé la chaise pendant au moins quatre semaines (30 minutes de vibrations par jour). Les participants ont connu une amélioration des mouvements et des fonctions motrices ainsi qu’une réduction significative des douleurs musculaires. Ils sont également nombreux à être moins déprimés et fatigués.
Source : http://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/neurologie/parkinson-la-chaise-vibrante-de-charcot-au-banc-d-essai
Journée Mondiale de la maladie de Parkinson 2012
La Journée Mondiale de la maladie de Parkinson s’est tenue le 11, 12 et 13 avril 2012 dans plusieurs villes de France. Durant ces trois jours, se sont déroulés des conférences et des manifestations, au cours desquelles la population a pu obtenir des informations sur la maladie de Parkinson.
Parkinson : information et sensibilisation
La maladie de Parkinson est aujourd’hui reconnue comme la priorité nationale et l’enjeu principal de santé publique. Pour l’association France Parkinson, cette journée a été l’occasion d’apporter des informations sur le Parkinson tout en faisant appel au public pour contribuer à l’amélioration de la vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et de leur famille.
La Journée Mondiale de la maladie de Parkinson a été marquée par la mise en place d’un comité de pilotage interministériel, comprenant notamment le ministère de la Santé, de la Recherche, des Solidarités et de la Cohésion sociale, la CNAMTS, l’AP-HP, France Parkinson, HAS et la Fédération française des groupements de parkinsoniens.
Source : http://www.e-sante.fr/journee-mondiale-maladie-parkinson/breve/1086
Parkinson : place au Plan d’action
Pour le bien-être des patients, l’association France Parkinson doit urgemment et rapidement mettre en place le Plan d’action Parkinson. La première démarche consiste à installer la coordination des soins au sein de tous les établissements hospitaliers et avec tous les neurologues de l’Hexagone. Il faut également offrir une formation aux médecins, aux kinésithérapeutes et aux infirmières pour assurer une meilleure prise en charge. Ces dispositifs permettront ainsi aux patients de disposer d’informations utiles, pratiques et suffisantes au moment du diagnostic.
Parkinson : l’aspect essentiel
Toutes les idées reçues sur le Parkinson ne sont pas vraies. Dans un premier temps, il est important de savoir que le Parkinson est loin d’être une maladie rare. Environ 14 000 nouveaux cas sont rapportés annuellement. Presque la moitié des personnes qui en sont atteintes sont des personnes actives. 50% des personnes sont âgées de 40 à 50 ans, et 10% de 40 ans. La maladie de Parkinson ne se traduit pas par des tremblements chez tous les patients. Seul une personne sur trois, manifeste ce symptôme. En revanche, la raideur des muscles, la dépression et la micrographie sont étroitement rattachées à cette affection.
Source : http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/maladie-de-parkinson-tout-reste-a-faire-10-04-2012-1450040_57.php
Parkinson: plan national d’actions 2011-2014
Un comité de pilotage a été mis en place dans le cadre du programme d’actions Parkinson, lancé au mois de juillet 2011 par le Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, Xavier Bertrand et la Secrétaire d’Etat à la Santé, Nora Berra. Cette dernière a déclaré que l’une des principales actions pour l’année 2012 consistera à structurer l’offre hospitalière sur deux axes.
Ce comité comprend le ministère de la Santé, le ministère de la Recherche, le ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale, l’AP-HP, le CNAMTS, la Haute Autorité de santé, France Parkinson et la Fédération française des associations de Parkinson. Son rôle consiste à rendre possible la mobilisation des principaux concernés ainsi que la définition des modalités opérationnelles d’atteinte des 20 règlementations provenant des suggestions du Livre blanc conçu par les organismes associatifs.
Structurer l’offre hospitalière sur deux pôles
Nora Berra annonce que ce programme Parkinson sera désormais intitulé «Plan national d’actions PARKINSON 2011-2014». L’action principale consistera à structurer l’offre hospitalière sur deux pôles:
• un pôle de coordination entre les régions, comprenant 7 centres interrégionaux de coordination. Ces derniers se verront octroyer une enveloppe de crédits de 700 000 euros répartie équitablement dans les centres.
• un pôle de mobilisation par région afin de coordonner la prise en charge des patients. Cette démarche vise à instaurer la pérennité des soins entre les établissements hospitaliers et la résidence des patients. Pour cet axe d’intervention, un crédit à hauteur de 2,4 millions d’euros sera fourni pour le traitement de la maladie du Parkinson dans 24 instituts régionaux.
Mieux comprendre le cerveau
Éduquer la population
Ainsi, les autorités souhaitent éduquer la population française par rapport au fonctionnement du cerveau ainsi que les problèmes qui affectent les neurones. Les conférences auront lieu dans les régions suivantes :
Avignon,
Paris,
Arles,
Poitiers,
Toulouse,
Marseille,
Nantes,
Grenoble,
Lille,
Nice,
Strasbourg.
Pour rappel, la maladie de Parkinson se manifeste principalement par des tremblements ainsi qu’une perte de la motricité et de la mobilité. Les patients nécessitent généralement une assistance à domicile.
Plusieurs animations sont prévues durant cette campagne de sensibilisation. Le public aura même la chance de se familiariser avec les dispositifs d’aide aux handicapés. Des ateliers scientifiques pour étudiants sont aussi prévus.
L’INSERM planifie des conférences sur le Parkinson
L’INSERM a planifié à partir du mois de mars une série de trois conférences dans l’hexagone qui, se portant sur la façon dont l’acquisition du savoir en matière des sciences de la vie et de la santé, induisent favorablement le développement des méthodes thérapeutiques. Ces conférences aborderont également les soucis d’ordre éthique, social et économique, engendrés par de telles avancées scientifiques. Les conférences débuteront le 15 mars 2012 avec la thématique de la maladie de Parkinson.
Programme du cycle des conférences
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Date |
Horaire |
Lieu |
Thème de la Conférence |
Commentaire |
Intervenants |
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15 mars 2012 |
18h30 à 20h |
En duplex au Palais de la découverte et au théâtre La Coupole |
«Maladie de Parkinson: peut-on régénérer le cerveau?» |
Le Parkinson est une pathologie induisant une dégénérescence des facultés cognitives des patients. La thématique s’articulera autour de la question relative à l’implantation de cellules saines provenant de cellules souches. |
Marianne Kuhn, présidente de l’association France Parkinson Alsace, Pr Philippe Remy, du service de neurologie à l’Hôpital Henri Mondor de Créteil, Dr Christine Tranchant, du service de neurologie, Hôpitaux Universitaires, Strasbourg |
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31 mai 2012 |
18h30 à 20h30 |
En duplex au Palais de la découverte et à Montbéliard |
«Asthme chez l’enfant: quel effet de la fumée et du tabac?» |
A l’occasion de la journée mondiale sans tabac |
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14 juin 2012 |
18h30 à 20h30 |
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«La progeria, maladie rarissime, mais une des clés du vieillissement» |
A l’occasion de la journée nationale contre les maladies orphelines |
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Adresses utiles:
Palais de la découverte: Avenue Franklin Delano Roosevelt-75008-Paris
La Coupole: 2 Croisée des Lys- 68300 – Saint-Louis
Cerveau: présence d’une zone de motivation pour traiter le Parkinson
Déroulement des travaux de recherche
L’étude a été menée par le Dr Mathias Pessiglione et a été publiée dans PloS Biology par l’équipe du Centre de recherche en neurosciences de La Pitié-Salpêtrière. Elle indique qu’une zone du cerveau serait susceptible «de motiver les efforts physiques et les efforts intellectuels». Son activation dépend essentiellement du dynamisme s’opérant dans «les circuits moteurs et cognitifs».
Pour cibler cette zone de motivation, les recherches se sont portées sur 20 sujets qui ont subi une IRM fonctionnelle pendant qu’ils effectuaient des tests requérant l’utilisation de la mémoire (tests de réflexion) et du corps (tests physiques nécessitant l’utilisation des membres pour désigner les bonnes réponses).
Découverte innovante
Les données recueillies indiquent qu’une seule région sise dans le cerveau appelée striatum ventral, tient une fonction déterminante dans le niveau de motivation d’un individu lors de l’accomplissement d’une tache tant mentale que physique. Pour effectuer un mouvement contraignant, la partie qui s’active est le «putamen». Lors d’un test de réflexion, la partie «noyau caudé» est stimulée.
Ces résultats pourront aider à la réalisation de recherches supplémentaires visant à créer des psychothérapies permettant de traiter des pathologies cérébrales et éventuellement traiter la maladie de Parkinson.
Parkinson: recherche prometteuse sur les cellules souches
Gage d’espoir…
L’étude s’est portée sur quatre singes souffrant de la maladie de Parkinson. Après l’introduction de cellules souches obtenues à partir d’embryons, les primates ont été aptes à mieux maîtriser leurs mouvements trois mois après l’intervention. Autrefois incapables de se déplacer dans leur cage, l’expérience leur a permis de contrôler l’ensemble de leurs corps et de marcher à nouveau.
Les travaux ont été menés par Jun Takahashi, professeur à l’Université de Kyoto, et ses collaborateurs. Lorsque l’intervention a été pratiquée, 35% des cellules souches s’avéraient être des neurotransmetteurs tels que la dopamine. Le bilan établi indique qu’une cellule sur dix était toujours en vie une année après l’expérimentation. Dans le but de promouvoir l’efficacité de la cure, les chercheurs espèrent pouvoir rehausser ce pourcentage de survivance à hauteur de 70%, afin d’effectuer des essais cliniques sur l’homme à partir de 2015. Toutefois, ils jugent nécessaire d’accroître le taux de neurotransmetteurs transplantés afin de diminuer «le risque de tumeur» après l’intervention.
Cellules utilisées dans le cas de l’homme
Les cellules souches utilisées lors de l’expérimentation ont été obtenues à partir d’embryons. Pour les éventuels essais cliniques, les scientistes japonais envisagent d’avoir recours à des cellules souches générées par la transplantation de quatre gènes dans les cellules de l’épiderme de l’être humain, afin de les programmer de nouveau.
Boîtes quantiques: stimulation des neurones
Intervention chirurgicale classique
Certaines pathologies du cerveau ne peuvent parfois pas être traitées avec des médicaments. Par conséquent, la seule technique possible est la stimulation cérébrale profonde. Elle permettrait d’aider les malades à promouvoir leur qualité de vie. Elle comprend l’implantation d’électrodes dans certaines parties du cerveau dans le but de provoquer une stimulation des neurones. Toutefois, cette méthode n’est pas sans risque. En effet, elle pourrait entraîner des troubles conséquents tels que des envies de suicide chez les patients dépressifs.
Boîtes quantiques: solution ultime?
La première étape de l’étude a été d’observer des cellules carcinogènes mises en culture sur les boîtes quantiques. Lorsqu’ils étaient exposés à un rayonnement, les électrons présents dans les boîtes ont entraîné une charge négative dans l’espace environnant. Les chercheurs ont pu voir que les cellules de cancer réagissaient à ce changement en s’ouvrant. Ce constat s’est appliqué tant pour les cellules de la prostate mais aussi du système nerveux.
Théorie ou pratique
Sur un plan théorique, il serait tout à fait possible d’introduire des boîtes quantiques pourvu d’atomes spécifiques qui iraient agir sur des neurones sujets à des affections. Lorsqu’elles auraient été exposées à une lumière, les boîtes seraient susceptibles d’activer certains neurones.
Cependant, en pratique, il faut encore déterminer si une telle démarche est faisable. La biocompatibilité des boîtes ainsi que l’exposition à la lumière demeurent des facteurs déterminants dans la praticabilité d’une telle démarche.
La juge décide de l’innocenter en raison de sa maladie de Parkinson
Etat de santé de l’accusé
L’accusé souffre précocement de la maladie de Parkinson et a du subir une intervention chirurgicale au cerveau en juin 2008 dans le but d’y intégrer un neurostimulateur. Cela a contraint le patient à prendre près de 150 comprimés quotidiennement sous prescription médicale afin de soigner les symptômes liés à sa maladie. Son traitement comprenait également la prise de Mirapex, qui peut conduire à des effets secondaires considérables.
Phénomène inédit
Lors du procès, l’avocate représentant l’accusé, Me Mia Manocchio, a convié à la barre Dr Pierre Gagné, psychiatre. Ce dernier a expliqué que l’état de santé de l’accusé ainsi que sa consommation de médicament sont probablement à l’origine de ses actes illégaux. Selon lui, l’association de certains traitements médicamenteux et d’un neurostimulateur, aurait altéré l’ensemble de son comportement et attitude. En effet, l’accusé aurait manifesté une attitude sexuelle excessive, des soucis relatifs aux jeux et l’acquisition irrépressible de biens qui ne lui appartiennent pas. Le présumé coupable a indiqué qu’il ne se rappelait de rien.
Récapitulatif des événements
L’accusé aurait dérobé deux poupées gonflables à Deauville avant de les habiller de sous-vêtements obtenus chez une personne qu’il connaît et chez laquelle il serait entré par effraction. Il les avait surnommé Swallow Suzy et Dona Domination. Il aurait également volé de la viande hachée, des caisses de bière avant de tenter de renverser son ex-partenaire.


