Votre mutuelle
à partir de

guide-parkinson-mutuelle

Votre devis mutuelle gratuitement en 3 etapes


Archive pour octobre 2011

Distinguer le Parkinson de l’Alzheimer

Les maladies de Parkinson et d’Alzheimer sont des maladies neurodégénératives qui surviennent en raison de la destruction lente mais définitive des neurones. Ces deux maladies attaquent principalement le cerveau. Ceci explique le mauvais fonctionnement global du corps, d’où des états de dépendance et de non contrôle chez les malades.

Distinguer le Parkinson de l’AlzheimerDes symptômes distincts

La maladie d’Alzheimer entraîne des troubles de la mémoire, perte des notions spatio-temporelles, troubles du jugement et du langage, et hésitations. Il s’agit de troubles cognitifs associés à la démence.

La maladie de Parkinson touche seulement une région spécifique du cerveau et provoque des tremblements au niveau des membres au repos ; les mouvements sont plus lents et sont sujets à une certaine raideur.

Dépistage et dispositions préventives

Il est possible de diagnostiquer le Parkinson par des examens cliniques qui révèlent en moyenne deux des trois symptômes de cette pathologie, c’est-à-dire, les tremblements, la lenteur et la raideur des muscles. Toutefois, jusqu’alors, il n’existe pas de mesure préventive dans le cadre de cette maladie, puisque son origine est toujours méconnue.

Pour dépister la maladie d’Alzheimer, le scanner et le IRM sont des méthodes employées. L’épaisseur du cortex et le volume de l’hippocampe sont évalués. Pour prévenir cette pathologie, il faut maintenir une bonne hygiène de vie, notamment, avoir une alimentation équilibrée, faire le plein d’omégas 3 et pratiquer des exercices régulièrement.

Au-delà des médicaments, des conseils pour améliorer votre quotidien

Les médicaments disponibles contre la maladie de Parkinson ne servent aujourd’hui qu’à en atténuer les symptômes. Tremblements, akinésie ou rigidité musculaire, tour d’horizon sur les conseils pouvant vous aider à ralentir la survenue de ces symptômes handicapants.

Au-delà des médicaments, des conseils pour améliorer votre quotidienSuivi régulier du traitement

Bien que les médicaments dopaminergiques mettent un certain temps à agir, ils doivent être pris à intervalles réguliers. En effet, l’oubli ou les horaires non respectés peuvent se traduire par une recrudescence des symptômes. Raison pour laquelle les professionnels de santé recommandent l’usage d’un carnet de surveillance afin de faciliter le suivi des signes et l’évolution de la maladie.

Des conseils alimentaires

Afin d’accroître l’action bienfaisante des médicaments, les médecins recommandent une diète riche en fruits et légumes, source d’antioxydants naturels bénéfiques pour les neurones. La consommation d’au moins 1 litre d’eau par jour et les protéines au repas du soir seraient également bénéfiques contre la progression de la maladie et les effets secondaires liés, tels que la constipation.

Variez vos traitements

Bien que le neurologue soit le principal interlocuteur pour la maladie de Parkinson, d’autres spécialistes de santé peuvent être d’une grande utilité, à savoir le kinésithérapeute contre la rigidité musculaire, ou un logopède contre les troubles de la parole.

Une bonne hygiène de vie et de bonnes habitudes au quotidien permettront aux parkinsoniens de ralentir les effets de la maladie, voire récupérer un peu de motricité et d’autonomie.

Parkinson : un gène protecteur découvert par Anne Wojcicki

Épouse du cofondateur de Google, Sergey Brin, Anne Wojcicki gère une startup (jeune entreprise avec un grand potentiel de croissance et subsistant souvent grâce à des levées de fonds) qui a récemment découvert un gène protecteur contre une variation génétique responsable de la survenue de la maladie de Parkinson. Cette recherche financée par son mari tombe à point nommé. En effet, Sergey Brin est porteur d’une variation génétique prédisposant à la maladie.

parkinson un gene protecteurPlusieurs millions engagés dans la découverte du SGK1

Provoquant des tremblements au repos, des difficultés de la marche et une rigidité corporelle, la maladie de Parkinson peut être accablante, par manque de soins. Pour accentuer la prise en charge du malade du Parkinson, l’entreprise de l’épouse du co-fondateur de Google a pour objectif d’améliorer la recherche, en s’appuyant sur les études génétiques chez les humains. Jusque là, la variation génétique LRRK2, dont est porteur son mari, était connue pour être un vecteur à risque de provoquer plus tard la maladie de Parkinson chez le porteur. Au cours de l’étude, l’équipe d’Anne Wojcicki a identifié un gène protecteur, le SGK1, qui permettrait de protéger contre le LRRK2. Cette étude a porté ses fruits et pourrait sauver la vie de Sergey Brin, qui a investi plus de 50 millions dans ce projet.

Source : http://www.atlantico.fr/pepites/parkinson-gene-co-fondateur-google-23andme-209400.html

Diagnostic différentiel du Parkinson

Diagnostic différentiel du Parkinson

Maladie qui se manifeste par un tremblement au repos, une rigidité des muscles et un mauvais contrôle des mouvements, la maladie de Parkinson peut être confondue avec d’autres maladies ayant des symptômes ressemblants. Pour cette raison, il est important de bien distinguer les différents troubles, ce qui permettra un diagnostic précis.

Des symptômes qui font penser au Parkinson

Le tremblement d’attitude est souvent confondu avec la maladie de Parkinson. Toutefois, le patient parkinsonien n’est que partiellement touché par ce type de tremblement. Il est principalement touché par le tremblement au repos. Le syndrome parkinsonien avec hyperventilation et dépression peut souvent être confondu par le syndrome du Perry, maladie héréditaire qui encourage une perte importante des neurones au niveau du cerveau. Fréquent en stade avancé du Parkinson, le trouble de l’équilibre ou de la marche est aussi un symptôme qui pourrait faire penser au Parkinson, mais qui n’est pas forcément lié à la maladie de Parkinson.

L’effet protecteur du café contre la maladie de Parkinson

Si les effets néfastes du café sur la santé ont déjà été avancés, il est temps de faire le point sur ses bienfaits. Des études conduites démontrent que le café préviendrait le cancer, la maladie de Parkinson et l’asthme. Tour d’horizon sur ses vertus.

L’effet protecteur du café contre la maladie de Parkinson

Moins de risque de la maladie de Parkinson

Le café diminue les risques de survenue des symptômes de la maladie de Parkinson. Selon un sondage épidémiologique qui s’est étendu sur une trentaine d’années, environ 8000 Hawaïens attribuent à la caféine des propriétés protectrices proportionnelles à la quantité absorbée. Cette action ne tient pas compte de la consommation du tabac, de l’ajout du sucre dans la boisson et du lait. Une proportion supérieure de caféine, soit 4 tasses au quotidien, réduit le risque de maladie de Parkinson.

Une deuxième étude comparative a été menée sur les habitudes de vie d’environ 200 personnes souffrant de la maladie de Parkinson et celles d’une population témoin. Ceux qui boivent beaucoup de café présentent des symptômes de cette maladie fort tard.

Quoi qu’il en soit, des recherches accrues doivent être menées pour confirmer à 100% l’action protectrice du café contre la maladie de Parkinson et d’autres pathologies.

Troubles de la marche chez le parkinsonien

Troubles de la marche chez le parkinsonienLa maladie de Parkinson est caractérisée par des troubles moteurs, comme la rigidité des mouvements et les tremblements. En avançant dans la maladie, le patient peut voir surgir des troubles de la marche, dus à un mauvais contrôle des mouvements du corps. Quand marcher devient difficile, voire impossible, l’utilisation du fauteuil roulant est envisageable.

Troubles de la marche : attention aux chutes

Se pencher en avant devient difficile en phase avancée de la maladie. Comme la force des muscles est réduite, le patient éprouvera des difficultés au démarrage mais une fois que le premier pas est fait, le patient aura tendance à vouloir accélérer, une tendance risquant de provoquer une chute. En raison d’un déséquilibre du corps, le malade du Parkinson éprouve des difficultés à maintenir sa posture. Dans la plupart des cas, il préférera marcher sur l’avant-pied et les orteils. Son centre de gravité se déplace, et il devient incapable de poursuivre des mouvements. Quand apparaissent les troubles de la marche, il est conseillé d’éviter les espaces étroits.

La maladie de Parkinson sous diverses formes

Le syndrome parkinsonien des neuroleptiques

La maladie de Parkinson sous diverses formesCe syndrome ne correspond pas à la maladie de Parkinson mais il se réfère plutôt à son équivalent. Il se développe lorsque des médicaments neuroleptiques sont absorbés. Le neuroleptique est un médicament indiqué dans le traitement des maladies psychiatriques.

Le syndrome Parkinson plus

Ce syndrome peut persister malgré le traitement prodigué. Il peut provoquer des symptômes qui ne sont généralement pas déclenchés dans la maladie de Parkinson.

L’atrophie systématisée multiple

Un déséquilibre apparaît chez le patient, lorsqu’il est amené à écarter les jambes. Le patient éprouve aussi des difficultés à uriner et sa tension artérielle de type orthostatique subit une baisse. Cette maladie peut être accompagnée de la pathologie de Shy Drager.

La dégénérescence cortico-basale

Il s’agit d’une affection plutôt rare et implique surtout la perte de l’habilité manuelle.

Parkinson : Réquip, un médicament rendant dépendant au sexe et aux jeux

requipAntoine Béguin, avocat d’un patient parkinsonien, (Didier Jambart, dont la vie a chamboulé avec la prise du médicament Réquip), dénonce les laboratoires d’avoir commercialisé ce médicament en connaissance de cause et les autorités sanitaires pour leur immobilisme, dans son livre Sexe et addictions sur ordonnance.

Un victime parmi d’autres

Tout a commencé par des tremblements qui persistaient. Didier Jambart s’est vu prescrire du Réquip. Les effets secondaires n’ont pas tardé à se manifester : désinhibition sexuelle (expériences homosexuelles qui se succèdent) ; comportements sexuels déviants et dépendance aux jeux (vente des jeux de ses enfants sur eBay et vol des cartes bleues de son entourage).

Commercialisation en dépit des risques

En 1994, des références françaises, dont l’ouvrage du professeur Pollak, soulignent les effets secondaires de ce médicament. Bien avant sa mise sur le marché en 1996, les laboratoires en avaient donc connaissance, ou auraient dû en avoir.

Selon l’explication fournie par le laboratoire GSK¹, producteur du Réquip, les effets secondaires des agonistes dopaminergiques ne leur étaient pas étrangers mais ils ignoraient que sa molécule était concernée.

À l’heure actuelle, les effets secondaires sont bien mentionnés sur les notices de ce médicament mais le mal est déjà fait. Parmi 150000 patients, un taux d’environ 15 à 20% souffrant de la maladie de Parkinson et étant sous traitement Réquip, en subissent aujourd’hui des effets secondaires.

Source : http://www.lepoint.fr/sante/parkinson-le-medicament-qui-rend-accro-au-sexe-et-aux-jeux-13-10-2011-1383901_40.php

Parkinson : le livre d’Antoine Béguin dénonce les laboratoires

Publication du livre-enquête d’Antoine Bégin, avocat angevin, sur les « agonistes dopaminergiques ». Ce livre parle de 10 médicaments dont la prise est accompagnée d’effets indésirables, comme une hypersexualité, une boulimie, une dépendance au jeu et des achats compulsifs.

Des victimes en France

Ils seraient environ 10000 patients de la maladie de Parkinson à avoir subi les effets néfastes de ces médicaments. Plusieurs de ces malades ont fini par détruire leur famille ou à avoir manifesté des comportements sexuels mal placés, tout comme le Nantais Didier Jambart qui, d’ailleurs, a poursuivi le laboratoire GSK en justice. D’autres victimes ont même fini par se donner la mort.

De même que l’affaire Médiator, le livre-enquête d’Antoine Béguin avance des preuves vivantes, indiquant que le laboratoire GSK était informé des effets indésirables à partir même des essais cliniques entamés. Toutefois, ces effets n’ont paru sur les notices des médicaments qu’à compter de 2006.

Source : http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Parkinson-le-livre-d-un-Angevin-qui-accuse-les-laboratoires_40771-1997906-pere-pdl_filDMA.Htm

Nouveau gène identifié chez les patients parkinsoniens

Ayant travaillé en collaboration pour conduire des recherches, une équipe de chercheurs de l’Inserm et des Nouveau gène identifiéchercheurs du Canada ont découvert une mutation génétique associée à la survenue d’une forme familiale de la maladie de Parkinson. Sa transmission se fait suivant le mode autosomique dominant.

Les auteurs de ces recherches ont démontré qu’au sein d’une même famille, la transmission des marqueurs génétiques d’une zone particulière du chromosome 3 se fait en même temps que la maladie sur quelques générations. Cela indique donc une association génétique.

Mutation présente chez les patients parkinsoniens

Absente chez environ 3 000 individus en bonne santé, une mutation, dont la transmission se fait avec la maladie, est démontrée par le séquençage des gènes de cette région. En revanche, ce nouveau gène et d’autres sont présents chez des personnes qui souffrent de la maladie de Parkinson, avec un antécédent familial dans diverses régions sur le plan mondial.

La mutation découverte amène une modification du facteur elF4G1, responsable de l’initiation de la mutation. En dépit de la rareté des mutations du gène ElF4G1, une telle découverte s’annonce prometteuse, comme elle démontre le système d’initiation de la transformation des ARN en protéines dans le développement de la maladie de Parkinson. Et il est fort possible qu’elle permette de faire l’association entre les formes héréditaires de cette pathologie, de même que celles induites par des facteurs environnementaux, selon une voie métabolique convergente.

Source : http://www.senioractu.com/Parkinson-decouverte-d-un-nouveau-gene-dont-les-mutations-sont-associees-a-la-maladie_a14189.html