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Archive pour août 2011

L’ergothérapie pour traiter les malades de Parkinson

L’ergothérapie pour traiter les malades de Parkinson
Ayant pour but d’améliorer, voire de réaménager le quotidien du malade, l’ergothérapie est un excellent type de traitement pour les personnes atteintes de Parkinson. Aménagement du domicile, réadaptation aux gestes quotidiens, solutions pratiques face aux difficultés, tout est fait pour permettre au patient de conserver son autonomie.

Comment se déroule les séances d’ergothérapie ?

Dans un premier temps, l’ergothérapeute va identifier les difficultés, observer le quotidien du malade. A l’aide de questions posées au malade et à sa famille, il établira un bilan qui l’aidera à mieux prendre en charge le patient. Une fois ce bilan établi, s’ensuit alors la rééducation, qui consiste à réapprendre les gestes simples, tels que couper de la viande ou boutonner un vêtement. En effet, les troubles moteurs et l’évolution de la maladie rendent ces gestes souvent compliqués.

De nombreux hôpitaux orientent l’ergothérapeute vers la résidence du malade, afin de rendre son environnement plus accessible. Des objets replacés, l’installation des barres d’appui, la chambre du malade de Parkinson aménagée au rez-de-chaussée : tels sont les simples changements pouvant réduire les accidents. Des solutions pratiques pour faire respirer le malade !

Source : http://fr.medipedia.be/parkinson/news_ergotherapie

Parkinson : attention aux comportements compulsifs

Tremblements, rigidité et ralentissement des mouvements : les troubles moteurs connus de la maladie du Parkinson. Pourtant, les troubles du comportement sont tout aussi contraignants. Une étude effectuée par MediPedia annonce que 13,6 % des patients atteints de Parkinson développent des dépendances.

Les médicaments dopaminergiques en cause

Parkinson : attention aux comportements compulsifsAddiction au sexe, aux jeux, au shopping  : ce sont des troubles causés par une dose trop élevée des médicaments dopaminergiques. Parmi les multiples addictions, celle au shopping (5,7 %) prend la première place. Suivent, les jeux avec 5 %, la bouffe (4,3 %) et le sexe (3,5 %).

Les consommateurs des médicaments dopaminergiques courent 2 à 4 fois plus de risques de développer des réactions compulsives. La L-Dopa est le principe actif de la plupart des médicaments dopaminergiques. Parmi les effets secondaires liés à la présence de la L-Dopa : l’hypersensibilité au plaisir, particulièrement chez les moins de 50 ans qualifiés de « jeunes parkinsoniens ». Pour intensifier son plaisir, le malade peut vouloir augmenter ses doses sans l’accord préalable d’un médecin, forgeant ainsi sa propre addiction.

Les aides possibles

Pour freiner ces comportements compulsifs, l’aide psychiatrique et le respect des doses des médicaments prescrits sont à privilégier. Si vous sentez venir l’envie de plaisir, l’envie d’augmenter la dose de votre médicament, contactez sans tarder votre médecin.

Source : http://fr.medipedia.be/parkinson/news_comportements-compulsifs

Médicaments antiparkinsoniens : Les effets secondaires

Substances dopaminergiques ou anticholinergiques ? 2 familles de médicaments principalement utilisés dans le traitement du parkinson. Ils ont pour indications d’atténuer les symptômes et ralentir l’évolution de la maladie. Ils encouragent la production de dopamine, considérablement réduite par la maladie. Ils ne sont toutefois pas dénués d’effets secondaires.

Confusion, hallucinations, dyskinésie, délire, hypersexualité, dépendance au jeu, attaque cérébrale ou cardiaque peuvent résulter de la prise prolongée des médicaments antiparkinsoniens. Pour cette raison, il est important d’ajuster la posologie du médicament en fonction du stade d’affection. Votre médecin traitant pourra vous informer sur la posologie recommandée, d’où l’importance du suivi médical chez le patient parkinsonien.

La lévodopa : principale actrice des médicaments antiparkinsoniens

La lévodopa est un principe actif retrouvé dans plusieurs médicaments dopaminergiques. Elle stimule la production de dopamine dans le cerveau en traversant la barrière hémato-encéphalique. Dopergine, Requip, Parlodel, Stalevo, Sinemet ou encore Sifrol sont des exemples de médicaments composés de la lévodopa. Ils sont toutefois redoutés en raison de leurs effets secondaires.

En janvier dernier,  un homme poursuivait le laboratoire GSK, fabriquant du médicament Requip, pour effet indésirable non mentionné sur la notice du médicament. Traité par Requip, il était devenu accro aux jeux et souffrait d’hypersexualité.

Stades évolutifs de la maladie de Parkinson

Stades évolutifs de la maladie de Parkinson
Empêchant la production de la dopamine dans le cerveau, la maladie de parkinson varie d’un individu à un autre. Les premiers signes progressent pour atteindre ensuite le stade sévère de la maladie ; le stade 5. A chaque stade est attribué un traitement adapté à l’état de santé.



Les 5 stades dans la maladie de parkinson

Stade 1

Les symptômes sont qualifiés d’unilatéraux et se manifestent par des tremblements au repos et rigidité d’un membre du corps.

Stade 2

Le patient ne souffre pas encore d’un trouble de l’équilibre prononcé. Toutefois, la maladie commence à porter atteinte aux deux côtés du corps. S’ajoutent à cela les problèmes d’articulations, de postures. La marche commence à devenir difficile et l’activité professionnelle de plus en plus compliquée à gérer.

Stade 3

A partir du stade 3, la phase ‘lune de miel’ disparait. Les troubles manifestés en deuxième stade s’aggravent, les troubles d’équilibre se manifestent et la vie quotidienne devient difficile à gérer seul.

Stade 4

Le ralentissement de mouvements est conséquent, les troubles moteurs accentués et l’efficacité des traitements médicamenteux n’ont plus l’effet escompté.

Stade 5

Phase terminale de la maladie où le patient fait face à une perte d’autonomie et ne peut se déplacer qu’en fauteuil roulant.

L’orthophonie comme traitement du parkinson

l'orthophonie comme traitement du parkinsonAutre les médicaments de parkinson, l’orthophonie permet au malade de faire face aux troubles moteurs, à corriger les symptômes embarrassants de la maladie. Cette séance de rééducation permet au parkinsonien de prévenir ou corriger ses troubles de langage, d’expression et les soucis d’écritures liés au tremblement. L’orthophonie se pratique à l’aide d’un professionnel.

Améliorer la qualité de vie du parkinsonien

Améliorant la capacité de communication, le contrôle des gestes, cette rééducation contribue grandement à améliorer la vie du patient. Les séances permettent au patient de réaliser des exercices de mobilité qui sont centrés sur les muscles du visage, de la langue, la posture de la tête, sur la respiration et l’articulation. Des exercices de chant accompagnés de rythmes permettent une meilleure articulation des mots.

Aidant grandement à la relaxation et à une baisse de perte d’autonomie, l’orthophonie est un traitement efficace et de courte durée. Elle se pratique deux à trois fois par semaine pendant une séance de 30 minutes.

L’alpha-synucléine, une protéine clé dans le traitement du Parkinson


La position scientifique de longue date est aujourd’hui remise en question.  Datant du 14 août, la revue Nature révèle que l’alpha-synucléine, cette protéine qui se trouve dans les cellules saines serait une protéine clé pour la maladie de Parkinson.  Alors que la science d’hier interprétait l’a-synucléine saine comme une ordinaire chaîne monomère dépliée d’acides aminés, cette nouvelle découverte aiderait à mieux comprendre cette maladie et elle envisagerait une toute autre approche thérapeutique.

parkinsonEn réalité, la protéine alpha-synucléine serait une toute autre structure, sous sa forme permanente, un tétramère à quatre hélices et qui est de forme hélicoïdale.

La protéine consiste d’une chaîne d’acides aminés et elle est de règle générale pliée.  Chacun des tournants de la chaîne adhère à des caractéristiques uniques de la protéine et détermine sa façon de se comporter.  Voilà pourquoi, les scientifiques doivent impérativement produire des descriptions pertinentes sur la disposition de ces plis.  L’étude publiée souligne que c’est précisément ce qui s’est produit avec l’a-synucléine, cette protéine qui est responsable de la production des agrégats connus comme le « corps de Lewy » dans le cerveau de ceux qui souffrent de la maladie Parkinson et d’autres troubles.

De nouvelles approches thérapeutiques

Les gens ont longtemps pensé que la protéine était dépliée à l’état natif.  Les auteurs de cette étude entendent que la protéine native doit se manifester en monomères avant que de gros agrégats « pathologiques » ne soient formés.  Garder intact la structure tétramérique de la protéine signifierait éviter l’évolution de la dégénérescence neuronale de la maladie Parkinson.

Source : http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-parkinson-la-compreacutehension-dune-proteacuteine-cleacute-pourrait-reacutevolutionner-la-theacuterapie_6122_lirelasuite.htm#lirelasuite

Maladie de Parkinson:Des exercices au quotidien pour mieux vivre sa maladie

Maladie de Parkinson:Des exercices au quotidien pour mieux vivre sa maladie
Pratiquer une activité physique ou de simples exercices au quotidien, en complément d’une thérapie appropriée, permet d’éviter de nombreuses complications liées à la maladie de Parkinson. S’installant progressivement, cette maladie neuro-dégénérative affecte principalement les capacités motrices et peut aussi provoquer chez les personnes sévèrement atteintes, des syndromes parkinsoniens tels l’addiction au jeu et l’hypersexualité. Face aux troubles moteurs spécifiques à la maladie de Parkinson, l’approche complémentaire d’une activité physique semble fournir des résultats thérapeutiques performants.

L’exercice au quotidien reste indispensable

Au stade précoce du Parkinson, il est vivement recommandé, sous la surveillance d’un professionnel de santé, de pratiquer des exercices physiques visant à ralentir l’évolution de la maladie. Ces exercices, préconisés tant bien par les kinésithérapeutes que par les neurologues, ne permettent pas de retrouver les capacités fonctionnelles de la motricité, mais limitent efficacement les symptômes de la maladie de Parkinson afin de pouvoir conserver une autonomie au quotidien. En effet, au delà des traitements médicamenteux, maintenir une activité régulière contribue à mieux vivre la maladie.

Essayez la relaxation et le yoga

Les personnes atteintes du Parkinson sont généralement soumises au stress et à l’anxiété, des facteurs connus pour aggraver les tremblements ressentis dans le cadre de la maladie. Des séances de relaxation, de yoga ou de tai-chi, peuvent aider à atténuer l’intensité des tremblements. Parallèlement, des séances chez un psychologue et un psychothérapeute doivent être envisagées.

Renforcer les muscles

Afin que les muscles demeurent forts et sains, il faut systématiquement adopter une bonne posture et pratiquer des exercices de renforcement. En guise d’exemple, soulevez simultanément les jambes, en étant assis sur une chaise. Un autre exercice qui s’avère efficace contre la perte d’équilibre, est de prendre appui sur le dossier d’une chaise et de vous soulever sur les orteils.

Attention : Chaque activité doit être suivie d’un temps de repos d’au moins 30 minutes.

AZILECT : Medicament contre le Parkinson

AZILECT  Medicament contre le ParkinsonIndications

Prescrit dans le cadre du traitement de la maladie Parkinson, Azilect est administré pour agir sur le système nerveux afin de réguler le taux de la dopamine, ce avec ou sans traitement par lévodopa.

Posologie

L’administration de la rasagiline (commercialisée sous le nom d’Azilect) se fait par voie orale, accompagnée de ou sans lévodopa, à la dose de 1 mg par jour lors d’une prise. Le patient peut prendre ce médicament durant le repas ou en dehors.

-          Chez le sujet âgé, aucune adaptation de la posologie n’est indispensable.

-          Chez les enfants et adolescents de moins de 18 ans, la prise de ce médicament est déconseillée à condition que la sécurité et l’efficacité aient été établies dans cette population.

-          La rasagiline est contre-indiquée chez les patients qui manifestent une grave insuffisance hépatique.  Les patients qui manifestent une insuffisance hépatique modérée doivent impérativement éviter d’utiliser la rasagiline. Quant aux patients qui manifestent une insuffisance hépatique légère, leurs traitements doivent être établis avec précaution.  Pour ce qui est des patients avec une insuffisance hépatique, évoluant d’un stade léger vers un stade modéré, il est impératif d’estomper le traitement par rasagiline.

-          Chez les patients qui manifestent une insuffisance rénale, aucune adaptation de la posologie n’est indispensable.

Effets secondaires de l’AZILECT

Les effets indésirables ci-dessous ont été constatés au cours d’une utilisation en monothérapie (sans que le lévodopa soit administré simultanément) dans les analyses contrôlées par placebo, et à une fréquence élevée chez les patients sous Azilect.

- Maux de tête à une fréquence supérieure à 10%

- Douleurs articulaires, syndrome grippal, troubles digestifs, rhume, dépression, conjonctivite, fièvre, inflammation articulaire, douleur de la nuque, cancer de la peau, vertige, réaction allergique, malaise, oppression thoracique, perte de l’appétit, résultats anormaux des tests sanguins, réaction cutanée, envie urgente d’uriner, éruption cutanée avec formation de vésicules et hallucinations à une fréquence de 1 à 10%

- Infarctus du myocarde et attaque cérébrale à une fréquence de 0,1 à 1%

- Les effets indésirables ci-dessous ont été constatés au cours d’une utilisation en traitement en association (l’administration de lévodopa simultanément comprise) avec les études sous contrôle de placebo, et à une fréquence élevée chez les patients sous Azilect que les patients sous placebo.

- Dysfonction de l’appareil locomoteur à une fréquence supérieure à 10%

- Blessures causées par des accidents (telles, chutes), constipation, douleur abdominale, chute tensionnelle, sécheresse buccale, perte de poids, vomissement, éruption cutanée, douleurs articulaires, rêves anormaux, contraction musculaire persistante, douleur de la nuque, perte de l’appétit, difficultés lors de la contraction musculaire, hallucinations et inflammation des gaines tendineuses à une fréquence de 1 à 10%

- Oppression thoracique, confusion, attaque cérébrale et cancer de la peau à une fréquence de 0,1 à 1%.

Remboursement Azilect

Le médicament Azilect est pris en charge à hauteur de 65% par l’assurance maladie.

Parkinson : les médicaments dopaminergiques

Blue pills on whiteSi la maladie Parkinson ne peut pas être complètement éradiquée, un traitement, toutefois, permet de ralentir son évolution, notamment, par la prise des médicaments. Les dopaminergiques sont des médicaments les plus communément prescrits aux patients parkinsoniens. Or, ces médicaments peuvent provoquer des effets non désirés, comme, des troubles du comportement.

Les patients parkinsoniens manifestent des lésions dans des endroits particuliers du cerveau, celles dont les neurones produisent précisément de la dopamine. En vue de rétablir le manque de dopamine, le traitement de cette maladie est principalement fondé sur l’administration de médicaments dopaminergiques. Ils aident à améliorer les troubles de la mobilité : tremblements, baisse de l’amplitude des mouvements, rigidité, troubles de la posture, instabilité, entre autres. Les médicaments dopaminergiques sont essentiels pour affaiblir les répercussions de la maladie Parkinson sur le quotidien.

Désagréments des médicaments dopaminergiques

Les médicaments dopaminergiques peuvent occasionner des troubles du comportement.

Les effets indésirables des médicaments dopaminergiques  sont nombreux : des vomissements, baisses de tension, hallucinations auditives ou visuelles, la somnolence et troubles du comportement.

Les troubles de comportement sont variés :

- Dépendance au jeu (cartes à gratter, courses, jeux sur Internet, casino, etc.),

- Achats outrés, inutiles et qui se répètent,

- Alimentation outrée (trop de sucreries),

- Hypersexualité (hausse inaccoutumée des désirs sexuels qui peuvent conduire à des conduites jugées inappropriées).

Les médicaments dopaminergiques sont les plus connus sous les termes suivants : Adartrel (ropinirole), Arolac (lisuride), Apokinon (apamorphine), Bromokin (bromocriptine), Dopergine (lisuride), Dostinex (cabergoline), Duodopa (lévodopa + carpidopa), Modopar (lévodopa + bensérazide), Neupro (rotigotine), Norprolac (quinagolide), Parlodel (bromocriptine), Requip (ropinirole), Sifrol (pramipexole), Sinemet (lévodopa + cardipoda), Stalevo (lévodopa + carbidopa + entacapone) et Trivastal (piribédil).

Les médicaments dopaminergiques sont également disponibles sous forme générique. Le nom de la molécule désignée entre parenthèses les identifie.

http://www.e-sante.fr/parkinson-medicaments-effets-secondaires-incongrus/actualite/1086

Parkinson : le rôle du médecin traitant

Parkinson : le rôle du médecin traitant
Interlocuteur initial du patient atteint de la maladie Parkinson, le médecin traitant est l’axe principal d’une prise en charge pluridisciplinaire qui orientera le patient vers différents professionnels de santé. Il est le premier à détecter très tôt les premiers signes de cette maladie.

Le bilan initial

Le médecin effectue l’observation clinique et le bilan initial. Évaluant le stade de progression de la maladie, le bilan initial sert aussi à déterminer sa répercussion sur la qualité de vie du patient et aussi sur celle de son milieu. À partir de là, le médecin recommandera au patient une option adéquate pour sa prise en charge.

La demande d’ALD

La demande d’ALD est réalisée par le médecin traitant.  Par la suite, les actes de soins prescrits dans le cadre de la maladie Parkinson, ainsi que ses complications, sont pris en charge à 100% sur la base du tarif de la Sécurité Sociale.

Le neurologue

Évaluant l’avancé de la maladie, le médecin traitant orientera son patient vers un neurologue.  Avant de commencer le traitement médicamenteux, une consultation avec le neurologue est judicieuse. Si le patient présente d’autres symptômes, il sera alors orienté vers d’autres spécialistes.

Le médecin traitant et le neurologue sont les seuls à prescrire les traitements du patient. Ce sont les interlocuteurs privilégiés du patient. En cas d’aggravation de sa maladie ou si des effets secondaires se manifestent, il est essentiel de les consulter le plus vite possible.

Respecter la fréquence de consultations

Le médecin traitant ou le neurologue établit une fréquence de consultations que le patient doit impérativement respecter.  Le patient doit consulter son médecin traitant tous les 3 mois minimum (en l’absence de complications et/ou des troubles particuliers), et son neurologue tous les 6 mois.