Archive pour juin 2011
La Safinamide pour traiter précocement le Parkinson
Une étude par les groupes Merck KGaA, division pharmaceutique du groupe Merck Serono et Newron pharmaceuticals pourrait bientôt être mise sur pied afin de tester l’innocuité et l’efficacité du médicament safinamide contre le stade précoce de la maladie du Parkinson.
Cette étude, qui sera réalisée à l’échelle mondiale, aura pour objectif de comparer les effets de ce médicament en complément d’une dose d’agonistes dopaminergiques contrairement à l’administration des agonistes dopaminergiques seuls.
Cette expérience de PHASE 3 totalisera plus de 679 patients, qui présentent les symptômes prématurés de la maladie de Parkinson.
La Safinamide en question
Plusieurs résultats démontrent que la safinamide réduit les symptômes moteurs de la maladie de Parkinson si elle est administrée en complément d’un traitement à une dose fixe d’un agoniste dopaminergique, notamment la lévodopa. Deux posologies seront évaluées lors de l’étude : 50mg et 100mg.
Développée par les groupes Merck Serono et Newron, la safinamide aurait un effet inhibiteur sur la monoamine oxydase B (IMAO-B). Des analyses sont en cours afin de mieux comprendre le mécanisme d’action du safinamide chez les personnes atteintes de la maladie du Parkinson.
Source : http://votreargent.lexpress.fr/bourse/fiches-valeurs/merck-kgaa-recrutement-termine-pour-une-etude-sur-parkinson-depeche_160626.html
Parkinson, la recherche continue
Grâce aux travaux de deux jeunes canadiens âgés de 18 ans, la recherche sur une méthode pouvant réduire la maladie de Parkinson se poursuit. Alexandre Lemieux et Réda Bensaidane, ont présenté lors de la Foire internationale des sciences de Los Angeles des travaux ayant pour but de produire des neurones par les cellules souches de la peau du malade afin de l’implanter au cerveau et encourager la production de la dopamine. Qualifiée de neurotransmetteur, la dopamine permet de maitriser les troubles moteurs de la maladie de Parkinson.
Ces travaux ont permis à ces deux jeunes de remporter le 3ème prix à ce concours. Cela leur a valu plusieurs honneurs au Canada et leur permet de poursuivre des recherches plus approfondies avec l’aide d’un chercheur de laboratoire au Québec.
Réda et Alexandre avancent que les neurones à base de dopamine peuvent être obtenus au bout de deux à trois mois, sans entraîner aucun problème d’éthique.
Source : http://fr-ca.actualites.yahoo.com/sciences-maladie-parkinson-deux-jeunes-chercheurs-qu%C3%A9b%C3%A9cois-sillustrent-145305308.html
Le lithium pour soigner la maladie de Parkinson
L’étude menée par le Pr Julie Anderson et ses collègues, à l’institut Buck sur le vieillissement a démontré que le lithium pourrait aider à traiter la maladie de Parkinson
Lithium, un neuro-protecteur
Le lithium pourrait être utilisé comme neuro-protecteur dans le traitement de plusieurs maladies neuro-dégénératives telle que l’Alzheimer par exemple ; et présente même des effets anti-vieillissement chez les animaux.
Chez des souris, le lithium a prouvé une efficacité étonnante même à faible dose. Ce qui pourrait éviter les effets indésirables en cas de surdosages – ( par exemple les risques de problèmes rénaux, et hyperthyroïdie.)
Les chercheurs préparent une étude clinique de phase II pour tester l’efficacité des traitements médicamenteux avec le lithium.
Utilisé pour le traitement du trouble bipolaire (maniaco-dépression), le lithium pourrait efficacement traiter la maladie de Parkinson. L’équipe du Pr Julie Anderson reste à déterminer la dose optimale avant le lancement de l’essai.
SOURCE : psychomedia.qc.ca – Maladie de Parkinson: le lithium pourrait être efficace
Parkinson, les agriculteurs en danger ?
L’Association Alternatives aux Pesticides
Pourquoi maintenant ? Voici une question pertinente qui fait remous parmi les agriculteurs qui sont présents sur le marché Français. Malgré qu’elle ne soit que 9ème sur le classement européen, la France s’inquiète de la santé des exploitants agricole. Ainsi selon diverses sources et dans le cadre d’une rencontre de «l’Association Alternatives aux Pesticides » : près de 50 agriculteurs se sont rassemblés pour montrer leurs indignations.
La veuve, Lisette Ballet, réclame justice pour son défunt époux, qui a succombé à un cancer. Selon elle, c’est les produits phytosanitaires qui sont responsables de la mort de son mari. En outre, on retrouve plusieurs victimes qui prétendent souffrir de bon nombre de maladies, telles que le cancer du sang, de la maladie de Parkinson ou encore du cancer de la prostate.
Quelles solutions peuvent être mises en place pour stopper ce mal qui sans l’ombre d’un doute gagnera du terrain ? Peut-on remettre en cause le processus de validation des pesticides autorisées à titre commerciale sur le marché (AMM) ?
Pour rappel, cette association a pour but d’accompagner ses membres moralement, administrativement et juridiquement.
http://www.sudouest.fr/2011/03/20/victimes-des-pesticides-ils-sortent-de-l-ombre-347953-4720.php
Parkinson : Troubles psychiques
Troubles psychiques et comportementaux
La maladie de Parkinson n’entraîne pas, ou très rarement, la détérioration de fonctions intellectuelles et comportementales. Néanmoins dans certains cas, il est constaté que certains troubles psychiques sont liés à la maladie de Parkinson, en raison de la prise de médicaments ou des pathologies ou encore des antécédents psychiatriques. Ces manifestations psychiatriques peuvent augmenter en intensité et le nombre des symptômes observés, varient d’une personne à l’autre. Existe-t-il des traitements et qui sont les spécialistes qui peuvent prendre en charge les personnes atteintes?
Parkinson : Symptômes des troubles psychiques
Selon les médecins, on retrouve des troubles psychiques qui se reflètent à travers la personnalité de la personne. Ainsi, la dépression, suivit des troubles de l’anxiété sont généralement constatés. Les autres troubles qu’on retrouve chez un patient atteint de la maladie de parkinson sont :
- Troubles du sommeil,
- Névroses, ou encore des idées de persécution,
- Trouble d’humeur,
- Hallucinations visuelles et
- La fatigue.
Parkinson : L’accompagnement au niveau médical
Psychiatres ou encore les neurologues, travaillent ensemble pour le diagnostique de ces signes indicateurs qui peuvent être trompeurs. En effet à ce niveau et dans un cadre plus accentué, la maladie de parkinson peut être confondue avec la maladie d’Alzheimer ou aux syndromes de parkinson.
Traitements et préventions
Dans le cadre des recherches, les effets des médicaments varient d’un patient à l’autre. Dans ce contexte, les médecins font plus souvent allusion aux traitements à court terme ou encore à des méthodes de prévention pour limiter l’apparition des troubles psychiques. En outre, selon les psychiatres, l’observation des patients peuvent permettre d’optimiser leurs prises en charge. Malgré les méthodes qui sont utilisées pour prévenir les risques de troubles psychiques, il existe un traitement antipsychotique qui a une efficacité à court terme.
Soutient psychologique
Quoi qu’il en soit, c’est souvent une épreuve très difficile pour les proches qui accompagnent le malade. Cette situation peut devenir terriblement difficile et fort émotionnelle. Afin de vous assister dans l’accompagnement des malades, des associations sont mises à votre disposition.
Les troubles végétatifs détériorent la qualité de vie
Troubles végétatifs : système nerveux autonome
Selon les recherches scientifiques, les troubles du système nerveux végétatif peuvent provenir d’une atteinte du système nerveux périphérique. Là encore il n’y a pas de règle générale : elle n’est pas héréditaire et certains ne présentent que quelques symptômes. Le dysfonctionnement du système nerveux ou encore le système motrice, comment évoluent les troubles végétatifs ?
Dégénérescence des neurones
On note que selon le malade, les symptômes sont présents dès le début de la maladie, ou ils apparaissent au lors de l’évolution. Ce système nerveux végétatif comprend le ralentissement général des organes, ainsi que la stimulation du système digestif. Par la suite, l’organisme qui est en état d’alerte prépare à l’activité physique et intellectuelle qui est associé à l’activité de l’adrénaline et la noradrénaline.
Symptômes des troubles végétatifs
- Dysfonctionnement du système nerveux sympathique,
- Perturbations de la sudation d’un individu,
- Des changements du rythme cardiaque et de la pression artérielle,
- Constipation,
- Incontinence urinaire ou encore
- Les perturbations de la circulation sanguine et de la respiration.
Ainsi, cette maladie qui touche près de 150, 000 personnes en France, reste un mystère aux yeux de la science. Des symptômes qui varient d’un moment à l’autre ou d’un jour à l’autre chez le même patient ou encore une évolution lente qui dans certains cas reste irréversible. Les troubles végétatifs est un mal d’origine mystérieuse qui affecte le système neuro-végétatif.
Vers un plan national parkinson
Il est néanmoins, regrettable de constater que les traitements actuels ne permettent en aucun modifier l’évolution de la maladie positivement. Cependant, il est très important de parler des troubles végétatifs qui semblent être à l’origine d’une souffrance motrice et qui sont aussi associés aux stades avancés de la maladie de parkinson. Ainsi, chaque année, nous sommes des millions à travers le monde à célébrer la journée Mondiale Parkinson le 11 avril pour une mobilisation solennel.
Parkinson : Les troubles moteurs
Le diagnostic de la maladie de Parkinson est connu pour être difficile. Seuls trois troubles moteurs et un examen d’imagerie par résonance magnétique (IRM) permettent d’identifier un malade de Parkinson. En effet, il existe beaucoup plus de troubles non moteurs qui ressemblent à des débuts ou aux syndromes de Parkinson mais qui ne permettent pas un diagnostic immédiat et précis de la maladie.
Les trois principaux symptômes pouvant indiqué la maladie sont les:
- Tremblements,
- Mouvements lents et incoordonnés,
- Muscles rigides qui donnent suite à une incapacité d’accomplir les gestes habituels à un rythme normal.
Les troubles moteurs sont souvent les causes des troubles qualifiés de non moteurs. Par exemple, la rigidité des muscles est susceptible de provoquer de la fatigue, perte d’énergie, dépression, stress, troubles de la concentration et du sommeil chez le malade.
Comment traiter les troubles moteurs du Parkinson ?
Outre les médicaments et la chimiothérapie, les séances de kinésithérapie peuvent réduire les effets indésirables de la maladie à un stade non avancé et aider à mieux vivre avec le Parkinson au quotidien. Ces séances permettent au patient de travailler sur sa posture, son équilibre, la coordination des mouvements. Considérée comme une ‘rééducation’, la kinésithérapie peut améliorer le bien-être du malade et prévenir certains troubles non-moteurs comme la dépression et l’insomnie.
Evolution de la maladie de parkinson
Maladie neurologique, la maladie de Parkinson s’attaque au système nerveux central ayant des causes mal connues. La maladie apparaît normalement entre 45 et 70 ans. Suivie de la maladie d’Alzheimer, c’est la deuxième maladie neuro-dégénérative.
L’évolution de la maladie diffère d’un patient à un autre ; indépendamment du traitement et la présence de pathologies associées.
Parcours de la maladie
En général, la maladie de Parkinson pourrait évoluer pendant dix-sept ans. Trois étapes se retrouvent souvent lors de l’évolution de la maladie.
Première étape, renvoie de la troisième année jusqu’au huitième environ. Durant cette période, le patient arrive à avoir une vie presque normale. C’est le meilleur moment pour suivre le traitement, car à cette époque il est plus efficace.
Deuxième étape : touche plus de la moitié des patients (environ 60%). Environ six ans après l’apparition de la maladie, les patients présentent une incapacité d’effectuer certains mouvements.
Troisième étape, renvoie à celle qui handicape le plus le patient. Le patient perd l’efficacité de la L-dopa (substance utilisée dans le traitement de la maladie de Parkinson)
A savoir
La qualité de vie des patients tout comme l’évolution de la maladie ont changé grâce aux nouveaux soins, traitements médicaux et chirurgicaux.
SOURCE : http://www.reseauparkinson-sudest.org/maladie_parkinson/evolution.htm
Maladie de Parkinson : les traitements envisagés
Maladie neuro-dégénérative, le Parkinson ne bénéficie toujours pas d’un traitement curatif. Alors que la recherche prône l’efficacité de divers traitements prometteurs pouvant ralentir son évolution, le traitement de base consiste à compenser la synthèse dopamine naturelle (neurotransmetteur indispensable du contrôle moteur) au moyen du médicament Lévodopa.
Avant la découverte de ce médicament et l’administration des antagonistes dopaminergiques, le traitement par chirurgie fut pendant longtemps le seul préconisé. Aujourd’hui, elle n’est réservée qu’aux personnes atteintes à un stade avancé.
Les traitements complémentaires du Parkinson
La déficience de dopamine engendre aussi des complications non-motrices chez les parkinsoniens. Raison pour laquelle les patients atteints du Parkinson présentent des troubles du sommeil, de la parole ou une baisse dans la tension artérielle. Contrairement aux symptômes habituels de la maladie de Parkinson, ces troubles requièrent des traitements spécifiques ainsi qu’une organisation médicale.
Ainsi, bien d’autres disciplines faisant office de traitements complémentaires ou associatives telles que la kinésithérapie et la rééducation fonctionnelle afin de contrer la rigidité musculaire et les tremblements, sont envisagées.
De nouvelles perspectives thérapeutiques
L’espoir pour traiter le Parkinson, selon les dernières recherches, réside surla thérapie génique. En effet, ce moyen de traitement consiste à introduire des virus,rendus inoffensifs au préalable , comme vecteurs de transmission des gènes, favorisant le développement de nouvelles cellules au niveau du cerveau. Bien que les essais cliniques sur les animaux s’avèrent concluants, son utilisation sur l’homme est toujours en cours d’expérimentation.
Maladie de parkinson : l’essentiel sur la maladie
0Chaque année plus de 8000 cas de parkinsoniens sont recensés en F rance. Une maladie souvent associée au vieillissement, alors qu’elle touche aussi les jeunes. Découverte en 1817, cette affection neuro-dégénérative ne bénéficie toujours par d’un traitement curatif. Bien que les causes exactes de son apparition ne soient pas encore déterminées, la maladie de parkinson est liée à la dégénérescence progressive d’une population de neurones au niveau du cerveau.
Déséquilibre dopaminergique au cœur de la maladie
Les scientifiques l’affirment, la maladie de Parkinson survient, après de longues années d’évolution silencieuse accompagnée de symptômes insidieux, lorsque les neurones produisant de la dopamine finissent par manquer. Ces neurones, dont le rôle est la fabrication et la sécrétion de la dopamine, un neurotransmetteur essentiel au bon fonctionnement des mouvements du corps ou dans la régulation de la tension artérielle, meurent progressivement. En effet, plusieurs années peuvent séparer le début de cette perte définitive de neurones et les premiers symptômes du Parkinson.
Un test pour diagnostiquer le Parkinson
Si les méthodes de diagnostic du Parkinson ne sont pas vraiment au point à l’heure actuelle, des professionnels de santé de l’hôpital de Salpetrière ont évoqué le signe de l’applaudissement comme test clinique (source : e-sante). Selon l’équipe médicale, il suffit de demander aux patients d’applaudir 3 fois. Si les patients sont dans l’incapacité d’applaudir que trois fois, ils seraient atteints d’un syndrome parkinsonien. Une méthode validée sur 120 patients, avec 70% d’efficacité sur les personnes souffrant d’un syndrome parkinsonien ou de la maladie de parkinson.




