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L’AAH

Désignant l’Allocation aux Adultes Handicapés, l’AAH apporte des ressources minimum aux handicapés.

Qui sont les bénéficiaires de l’AAH ?

L’AAH s’adresse aux personnes que la CDAPH reconnaît comme étant handicapées à 80%.  Les personnes handicapées entre 50 à 79% et qui sont reconnues comme étant dans l’incapacité d’avoir un travail suite à leur handicap par la CDAPH, peuvent également bénéficier de l’AAH.

Pour faire sa demande, il faut se rendre à la maison départementale des personnes handicapées MDPH.  Cette couverture est valable durant cinq ans.

Une personne vivant seule dont les ressources sont inférieures à 8,359,56 euros peuvent aussi toucher à l’AAH, et pour un couple dont le plafond est de 16,719,12 euros.  À ces montants, il fait ajouter 4179,75 euros par enfant à charge.

Pas de taxe d’habitation

Bénéficier de l’AAH dispense la personne de la taxe d’habitation.  Elle doit se rendre à son centre des impôts pour faire sa demande.  Elle a aussi droit à une tarification sociale du téléphone chez France-Télécom.

Parkinson: amélioration du quotidien, grâce aux médecines douces

Les médicaments dopaminergiques dans le traitement de la maladie de Parkinson chez les patients, s’avère inefficaces dans certains cas. En effet, lorsque les traitements médicamenteux n’apportent pas les résultats escomptés, les patients s’orientent vers les médecines douces. Ces dernières, leur apportent des soins palliatifs permettant d’améliorer leur qualité de vie.

Déclinaisons des médecines douces et leurs vertus

Troubles de la maladie

Médecin douce pratiquée

Bienfaits

Implications de la thérapie

Perte de la motricité Kinésithérapie Permet aux patients d’adopter de nouveaux mécanismes de mouvement Représentation des gestes avant de les entreprendre
Crée une synergie entre le corps et l’esprit pour une meilleure facilité de mouvement Décomposition des mouvements pour ensuite les reproduire en tant qu’exercices
Incapacité d’élocution Orthophonie Aptitude à s’exprimer avec plus d’aisance qu’avant le traitement Apprendre à se positionner dans l’espace, à maîtriser sa respiration, à avoir la bonne intonation dans la voix ainsi que corriger le débit
Technique LSVT (Lee Silverman Voice Treatment) consistant à pousser des cris durant un mois
Perte d’autonomie Ergothérapie Amélioration de la vie quotidienne Aménagement de l’espace de vie du patient comprenant l’exclusion de tapis, le choix d’une douche et non une baignoire, le choix de couverts adaptés, entre autres.
Conservation de l’autonomie en ce qui concerne les gestes routiniers
Perte de la motricité Cures thermales Améliorent les gestes et permettent de combattre la rigidité musculaire Les trois stations thermales proposant des cures spécialisées en Parkinson sont les suivantes:
  • Lamalou-les-Bains avec le CHU de Montpellier
  • Ussat-les-Bains avec le CHU de Toulouse-Purpan
  • Néris-les-Bains

 

Les stations élaborent des exercices concertés avec l’association France Parkinson.

Parkinson : chaise vibrante pour alléger les symptômes

parkinson chaise vibranteSelon les neurologues, il serait possible d’utiliser les chaises vibrantes afin d’alléger les symptômes de la maladie de Parkinson. D’origine neurodégénérative, cette affection se traduit principalement par une perte progressive de la motricité, une lenteur des mouvements, des douleurs, des tremblements et une raideur musculaire.

Bienfaits de la chaise

Jean-Martin Charcot, clinicien français du 19e siècle avait démontré l’impact positif des trajets en trains sur les douleurs musculaires. Ainsi, les neurologues contemporains se concentrent particulièrement sur cette théorie afin de développer un traitement efficace contre les symptômes. Ils estiment que l’utilisation fréquente des chaises vibrantes pourrait potentiellement améliorer l’état de santé des Parkinsoniens.

L’étude démontre un progrès significatif auprès des patients qui ont utilisé la chaise pendant au moins quatre semaines (30 minutes de vibrations par jour). Les participants ont connu une amélioration des mouvements et des fonctions motrices ainsi qu’une réduction significative des douleurs musculaires. Ils sont également nombreux à être moins déprimés et fatigués.

Source : http://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/neurologie/parkinson-la-chaise-vibrante-de-charcot-au-banc-d-essai

La maladie de Parkinson considérée comme affection de longue durée (ALD)

Les affections de longue durée sont les maladies qui nécessitent une prise en charge et des soins en permanence. À savoir que les frais médicaux des affections de longue durée sont intégralement pris en charge par la Sécurité Sociale sous le régime obligatoire. La maladie de Parkinson est classifiée en tant qu’affection de longue durée, car elle génère des symptômes invalidants dont le traitement s’étend à long terme.

Affections de longue durée exonérantes

Jusqu’à présent, 30 maladies figurent sur la liste des affections de longue durée sous le décret n° 2004 – 1049 du 4 octobre 2004.  Ces maladies ont tous des caractéristiques invalidantes qui nécessitent une prise en charge d’une durée de plus de 6 mois.

Démarches pour une demande d’ALD

Pour faire la demande d’ALD, le médecin traitant doit s’adresser au médecin conseil de la Caisse d’Assurance maladie. Celui-ci reçoit une confirmation dans un délai de 10 à 15 jours. Le patient est alors informé afin qu’il puisse mettre à jour sa carte vitale.

Ordonnance bizone

Le médecin utilise une ordonnance spéciale dans le cas des soins et médicaments des affections de longue durée. Le but de cette démarche est de différencier les soins ADL et les autres, car elles sont les seules à être prises en charge intégralement par la Sécurité Sociale. Il s’agit  ici d’une ordonnance bizone.

Douleur ressentie durant la maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson se traduit par l’apparition de troubles moteurs tels que les tremblements, la rigidité, entre autres. Il se manifeste également par le surgissement de symptômes cliniques non liés à la motricité notamment les troubles du sommeil ainsi que les douleurs. Ces dernières sont récurrentes chez la plupart des patients atteints de Parkinson.

Études épidémiologiques

Des études épidémiologique ont récemment démontré que près de 70% des parkinsoniens manifestaient des douleurs constantes. Ainsi, en France, environ 33% de patients atteints de Parkinson, prennent des antalgiques. Ces douleurs sont diverses et ne se distinguent pas facilement les unes des autres.

Proposition d’une classification des douleurs

Les cinq catégories de douleurs suivantes ont été suggérées:

  • douleurs musculosquelettiques qui se traduisent  par des contractions des muscles, les membres corporels devenant raide et induisant une douleur notamment le cou, les muscles dans les vertèbres, les mollets ou les épaules.;
  • douleurs dystoniques se caractérisant par des contractions douloureuses des orteils, du pied ou de la main;
  • douleurs radiculaires telles des douleurs neuropathiques situées au niveau d’un nerf;
  • douleurs neuropathiques centrales traduites par des sensations de picotements, de décharge électrique au niveau des nerfs;
  • l’akathisie qui se manifeste par un besoin irrépressible de se mouvoir ou une inaptitude à rester en place.

Identification de la douleur liée au Parkinson

Le dépistage des douleurs relatives à la maladie de Parkinson, s’avère être une tâche ardue. Il est donc important d’identifier la nature des douleurs en fonction:

  • du surgissement de la maladie ainsi que des douleurs sur le plan chronologique
  • de la région du corps sujette à des douleurs
  • de l’amélioration de la douleur après une prise de médicaments dopaminergiques.

Être parkinsonien

La maladie de Parkinson comprend une dégénérescence du système neurologique influant sur les facultés cognitives des patients atteints. Pathologie qui se développe graduellement, le Parkinson n’est pas exclusivement une maladie qui touche les personnes âgées. En effet, les jeunes sont également concernés.

Parkinson, indépendamment de l’âge

Bien qu’en règle générale, les seniors ayant en moyenne 64 ans soient plus enclins à être atteints, il s’avère que les jeunes deviennent de plus en plus sujets à la maladie de Parkinson. En effet, entre 20 à 25% des malades sont âgés de 40 et 50 ans.

Les manifestations sont similaires dans les deux situations. Un patient sur trois souffre de tremblements liés à cette maladie. Les signes avant-coureurs se traduisent par:

  • certains membres corporels qui bougent difficilement;
  • une immobilisation du visage;
  • un ralentissement dans la mobilité;
  • une allure dépressive.

Dépistage difficile chez les jeunes

Le dépistage de la maladie de Parkinson chez les jeunes, s’avère plus ardu. Il semble effectivement impossible qu’une personne relativement plus jeune soit atteinte de cette pathologie dégénérative. Les premiers signes de la maladie sont associés par les professionnels de santé, à un état dépressif. Le diagnostic sera établi de façon abrupte, par le neurologue. L’intégration prend généralement une année.

Prise en charge des patients

Les traitements thérapeutiques ainsi que le suivi des médecins, ne sont pas suffisants. Ils doivent être agrémentés par d’autres techniques thérapeutiques. La kinésithérapie est préconisée à raison de deux à trois fois par semaine. L’orthophonie s’avère également utile afin de rééduquer les patients sur l’aptitude à écrire et à parler. Enfin, l’aspect psychologique ne doit absolument pas être lésé. Les conflits familiaux ne feront qu’accroître due à une incompréhension mutuelle. La communication et la tolérance sont les éléments clés.

Journée Mondiale de la maladie de Parkinson 2012

journee parkinsonLa Journée Mondiale de la maladie de Parkinson s’est tenue le 11, 12 et 13 avril 2012 dans plusieurs villes de France. Durant ces trois jours, se sont déroulés des conférences et des manifestations, au cours desquelles la population a pu obtenir des informations sur la maladie de Parkinson.

Parkinson : information et sensibilisation

La maladie de Parkinson est aujourd’hui reconnue comme la priorité nationale et l’enjeu principal de santé publique. Pour l’association France Parkinson, cette journée a été l’occasion d’apporter des informations sur le Parkinson tout en faisant appel au public pour contribuer à l’amélioration de la vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et de leur famille.

La Journée Mondiale de la maladie de Parkinson a été marquée par la mise en place d’un comité de pilotage interministériel, comprenant notamment le ministère de la Santé, de la Recherche, des Solidarités et de la Cohésion sociale, la CNAMTS, l’AP-HP, France Parkinson, HAS et la Fédération française des groupements de parkinsoniens.

Source : http://www.e-sante.fr/journee-mondiale-maladie-parkinson/breve/1086

Parkinson : place au Plan d’action

Pour le bien-être des patients, l’association France Parkinson doit urgemment et rapidement mettre en place le Plan d’action Parkinson. La première démarche consiste à installer la coordination des soins au sein de tous les établissements hospitaliers et avec tous les neurologues de l’Hexagone. Il faut également offrir une formation aux médecins, aux kinésithérapeutes et aux infirmières pour assurer une meilleure prise en charge. Ces dispositifs permettront ainsi aux patients de disposer d’informations utiles, pratiques et suffisantes au moment du diagnostic.

Parkinson : l’aspect essentiel

Toutes les idées reçues sur le Parkinson ne sont pas vraies. Dans un premier temps, il est important de savoir que le Parkinson est loin d’être une maladie rare. Environ 14 000 nouveaux cas sont rapportés annuellement. Presque la moitié des personnes qui en sont atteintes sont des personnes actives. 50% des personnes sont âgées de 40 à 50 ans, et 10% de 40 ans. La maladie de Parkinson ne se traduit pas par des tremblements chez tous les patients. Seul une personne sur trois, manifeste ce symptôme. En revanche, la raideur des muscles, la dépression et la micrographie sont étroitement rattachées à cette affection.

Source : http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/maladie-de-parkinson-tout-reste-a-faire-10-04-2012-1450040_57.php

Insomnie et Parkinson

Les individus atteints de la maladie de Parkinson rencontrent souvent des troubles de sommeil, notamment l’insomnie.  Le vieillissement, l’évolution de la maladie qui touche directement le cerveau et les troubles respiratoires peuvent être responsables de l’insomnie chez les parkinsoniens.

Comment retrouver le sommeil ?

Si l’insomnie se répète souvent, il est recommandé d’en parler avec son médecin traitant.  En changeant de style de vie, la personne peut en partie remédier à ce problème.  Voici quelques solutions proposées.

  • Si le parkinsonien ne s’endort pas au bout de 20 à 30 minutes, au lieu de s’angoisser et de s’efforcer de trouver le sommeil, il peut commencer une lecture.
  • Il lui est conseillé d’éviter de longues heures de sieste.  La personne ne pourra pas s’empêcher de somnoler la journée.  Elle peut faire une sieste d’une heure.  Dormir plus d’une heure aura de mauvaise répercussion sur son sommeil.
  • Il ne faut pas consommer des excitants après 16 heures, notamment la caféine, la nicotine ou la théine.  Il importe également de prendre des repas qui sont légers.
  • Le malade peut garder la même heure du coucher et du lever.

Greffes de la mémoire pour les patients de Parkinson

Les experts envisagent des greffes de la mémoire dans le cadre des traitements contre le Parkinson. Des études effectuées sur les rats démontrent des résultats assez positifs.

De l’espoir pour les patients

En effet, les transplantations de cellules souches fœtales chez les rats ont permis aux rongeurs âgés de retrouver une partie de leurs mémoires. Une transformation des cellules est toutefois nécessaire avant la greffe  afin d’assurer la compatibilité avec son organisme. Ces transplantations sont aussi utilisées pour soigner la maladie de Huntington et ceux touchés par une maladie neurologique grave.

Toutefois, selon les médecins, ces techniques peuvent s’avérer assez dangereux auprès de certains patients : plusieurs malades subissent des effets indésirables comme un manque de coordination des mouvements.

Pour rappel, la maladie de Parkinson est un trouble neuro-dégénératif qui se caractérise par  la lenteur des mouvements, la faiblesse musculaire, les tremblements et la perte de la motricité. La majorité des patients nécessitent une assistance à domicile, car ils ne peuvent effectuer leurs tâches quotidiennes.